Photo instantanée : le nouveau local de Studio PhotoJenny

18 janvier 2018 – Jennifer de Studio PhotoJenny a déménagé son activité de la rue de la Libération à la rue Léopold Faye. Elle occupe désormais l’ancienne boutique de vêtements By SK, précisément en face du théâtre Comoedia. La jeune et talentueuse photographe est enchantée d’avoir doublé sa surface de travail, scindée entre un confortable espace de vente pour recevoir ses clients et le studio photo occupant l’arrière du magasin.

Jennifer se sent comme un poisson dans l’eau dans sa nouvelle boutique nettement plus grande que l’ancienne.

Nicolas Michel.

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Troisième tour de piste pour le festival MondoClowns

Thierry Planès pose devant l’affiche de la troisième édition du festival MondoClowns qu’il a créé à Marmande en 2016.

Il est auteur, comédien, peintre, sculpteur… Une sorte de touche-à-tout artistique qui fait la fierté de Marmande. En tant qu’enfant du pays, Thierry Planès a tenu à offrir à sa ville un festival unique en son genre. Ainsi est né MondoClowns, dont la version 2018 – la troisième – comportera cinq représentations du vendredi 9 au dimanche 11 février sur la scène du théâtre Comoedia. Du rire et des larmes… de joie bien sûr, pour un spectacle à la fois drôle et empreint de poésie. 

Quel est votre état d’esprit avant le lancement de cette troisième édition ?

Je suis dans un état de stress mais un stress positif ! Alors qu’approche l’échéance, on a l’impression d’être en retard sur tout, bien que ce ne soit pas le cas en vérité. Les préparatifs avancent. La machine est en train de se mettre en route. Nous allons avoir un superbe plateau avec des artistes extraordinaires encore cette année. Six nations sont représentées : les Etats-Unis, la Hollande, le Portugal, l’Allemagne, l’Espagne et la France.

Est-ce que vous vous dites que la 3ème fois semble finalement plus facile ?

Non (rires). Mais nous sommes plus sereins car nous sommes conscients que le public adhère maintenant à l’événement. Nous savons que nous allons proposer un spectacle digne de ce nom, qui ne se joue nulle part ailleurs. La situation est toujours aussi excitante, de voir tous ces artistes manifester leur envie de participer à MondoClowns. C’est quelque chose de valorisant. Ils font des efforts au niveau de leur cachet pour que le festival puisse s’installer. Je leur tire mon chapeau parce qu’ils veulent vivre à fond cette aventure. Ils n’ont pas la mentalité de juste venir cachetonner.

Thierry tire son chapeau aux artistes qui s’investissent dans l’aventure MondoClowns.

Le festival a donc clairement trouvé sa place dans le paysage culturel marmandais ?

On sent l’attente du public et nos partenaires se tiennent derrière nous. On fédère de plus en plus de partenariats privés avec les commerçants de Marmande qui souhaitent soutenir l’événement d’une façon ou d’une autre. Une ferveur s’est créée. Le plaisir de voir arriver le festival est manifeste. J’espère que cet enthousiasme va grandir encore au fil des ans.

Est-ce que vous vous épanouissez sur scène dans votre rôle de Monsieur Loyal ?

Pour moi, c’est la cerise sur le gâteau. Cependant, mon rôle le plus important consiste à mettre en scène le spectacle, intégrer les numéros des artistes dans une histoire que j’écris en amont. Le spectacle sera répété pendant cinq jours, joué seulement pendant le festival avant de disparaître. Il a un côté éphémère qui le rend encore plus unique et magique.

Quel thème avez-vous chosi cette année ?

L’amour ! C’est pour cela que vous avez quelques roses qui se sont glissées parmi les artistes sur l’affiche. Sous quelle forme ce thème sera-t-il présenté ? Je préfère que le public ait la surprise…

Que pouvez-vous néanmoins nous révéler sur les artistes présents ? (attention, si vous préférez ne rien savoir du spectacle, passez directement à la question suivante)

Sur les six nationalités, vous en avez trois qui font MondoClowns pour la première fois. L’Allemagne, avec le clown excentrique Gabor Vosteen, dont la spécialité est de jouer de la flûte mais d’une façon très particulière, irrésistible. Cesar Dias représente le Portugal. Il incarne un personnage de crooner burlesque, maladroit, un peu à la Jerry Lewis, même si je n’aime pas trop faire des comparaisons de ce genre. Les spectateurs comprendront certainement quand ils verront son visage. Il est très expressif. Les Pays-Bas enfin, au travers du duo de magiciens Scott & Muriel. Muriel est hollandaise, Scott, lui, est américain. Ils excellent dans leur genre, la grande illusion, et en même temps ils sont dans la comédie pure, la dérision totale. Ils terminent par une pirouette qui va souffler tout le monde, croyez-moi ! C’est un honneur de les recevoir parce que juste avant MondoClowns, ils seront au Festival International du Cirque de Monte-Carlo.

Pour la première fois, nous accueillerons un trio de clowns traditionnels, le trio espagnol José Michel Clowns. Je suis très heureux de leur présence car ils comptent parmi les meilleurs qui se produisent actuellement. Ils travaillent dans les plus grands criques au monde.

Le clown Carillon a dédicacé son faux crâne à Thierry.

À MondoClowns, nous sommes très attachés à la dimension poétique. Les deux premières années, le clown italien Carillon évoluait dans la fantasmagorie. Cette année, vous découvrirez le personnage de Pierrot Buto, un danseur que j’ai repéré en 2016 dans l’émission « La France a un incroyable talent » et pour lequel j’ai eu un coup de coeur énorme. Je suis intimement convaincu de l’émotion et de la dimension poétique qu’il va apporter sur la scène du Comoedia.

Tous les ans, nous tenons à présenter un numéro avec des animaux. Vous ferez connaissance avec Franck Marvin et sa chienne, Lady, une diva qui a des caprices et notamment celui de ne pas vouloir travailler, d’où des situations très drôles.

L’univers des clowns restant assez masculin en général, Héloïse Bourgeois apportera une touche féminine avec son fantastique numéro d’acrobatie au mât chinois. Elle a une technicité et une légèreté incroyables.

C’est une satisfaction de voir que MondoClowns émeut bien au-delà des enfants ?

J’ai le désir profond de faire comprendre aux spectateurs que le clown n’est pas un personnage uniquement lié à l’univers des enfants, qu’il n’est pas poussiéreux et ringard. Un clown peut faire rire tout le monde. Il est intergénérationnel. Au cours du spectacle, les gens vont passer par des montagnes russes émotionnelles.

L’image du clown malfaisant, qui nous vient principalement des Etats-Unis, c’est une mauvaise chose pour vous ?

C’est un fantasme cinématographique. Dans aucun cirque, théâtre ou spectacle de rue, vous ne trouverez un clown qui fait peur.

Thierry, qui sculpte des bustes d’artistes, pose ici avec celui de Matute, lequel a participé à MondoClowns.

Qu’est-ce que vous attendez au final de cette troisième édition ?

Que le public ressorte toujours aussi ému, heureux ! Que pour lui, le temps soit totalement suspendu pendant les trois heures du spectacle ! Nous tenons à offrir cette bulle, cette parenthèse enchantée, pour oublier les soucis quotidiens que nous pouvons tous avoir. Ce qui reste extrêmement beau à la fin de chaque spectacle, c’est de voir les spectateurs se lever, applaudir, avec les larmes parfois qui coulent sur leur visage tant ils ont été emportés.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

DEMANDEZ LE PROGRAMME !

Représentations du spectacle au Comoedia :

  • vendredi 9 février à 20h30
  • samedi 10 février à 16h00 et 20h30
  • dimanche 11 février à 14h00 et 17h30

Exposition « Les clowns chez Jean Richard » du 6 au 16 février à la médiathèque (entrée gratuite).

Parade des clowns dans les rues de Marmande samedi 10 février à partir de 10h30.

Projection de 4 courts métrages de Buster Keaton au cinéma Le Plaza dimanche 11 février dès 10h30.

Le nouveau visage du Planet Coffee Shop

Pendant presque 8 ans, Sandrine a égayé le Planet Coffee Shop de la rue Toupinerie. Partie désormais vers de nouvelles aventures (« Regard sur Marmande » en profite pour lui souhaiter bonne chance), elle a passé le relais à Josiane Cazenave, qui entend bien conserver l’âme de ce lieu très apprécié. 

Josiane Cazenave, heureuse d’évoluer dans son nouvel environnement du Planet Coffee Shop.

Josiane a commencé sa carrière dans la restauration à 19 ans à la brasserie bien connue Les Neuf Fontaines. Beaucoup de Marmandais(es) se souviennent aussi probablement du bar-restaurant qu’elle a tenu entre 1998 et 2000, le Don Quichotte, dans la rue Charles de Gaulle là où existe maintenant la boutique Orange. « Ah, le Don Quichote ! Un endroit festif qui a beaucoup marqué ma vie », confie-t-elle avec une certaine émotion. « Il y avait tout le temps du monde. Je faisais venir des musiciens. Les équipes de foot et de rugby du coin s’y donnaient rendez-vous ».

Après un passage par la grande distribution, l’envie de reprendre un commerce dans la restauration la taraudait. « La relation avec les clients est très importante pour moi. Il fallait que je revienne au contact des gens, les servir, leur faire plaisir. Le Planet Coffee Shop est idéal car dédié à la gourmandise ». Informée de la mise en vente, elle a sauté sur l’occasion. « La transition s’est très bien passée. Je connaissais déjà Sandrine et ma fille avait travaillé ici un temps ».

Josiane s’est familiarisée avec les recettes de boissons du Planet Coffee Shop.

Josiane ne se sent pas à l’étroit dans son nouveau tablier de barista, même si elle reconnaît que remplacer Sandrine, particulièrement estimée depuis toutes ces années, lui met une petite pression. Elle a surtout à coeur d’honorer l’héritage qu’elle lui a laissé. Pas question donc de chambouler la carte ou de refaire toute la déco ! « Le Planet Coffee Shop doit rester ce qu’il est, un lieu cosy. Les gens peuvent s’y poser tranquillement, prendre le temps de discuter ». Josiane envisage quand même d’apporter quelques touches personnelles comme la mise en place de formules (boisson+pâtisserie). « Je ferai des suggestions en plus de la carte en début de saison, comme Sandrine s’y employait. J’ai mes propres idées déjà ». Votre ami blogueur se montre impatient de goûter ces nouveautés…

Nicolas Michel.

Soirée spéciale « Justice League » au cinéma Le Plaza

Dans la foulée de la sortie attendue du long métrage « Justice League », une soirée spéciale super-héros est organisée le vendredi 17 novembre au cinéma Le Plaza. Batman, Wonder Woman, Flash et leurs comparses vous y attendent.

Le cinéma marmandais Le Plaza, théâtre d’une soirée super-héroïque.

A cette occasion est proposé un « Pass Justicier » à 12€ (10€ pour les -18 ans et les étudiants). Autour de la projection du film (en 2D) à 21h00 ont été calées différentes animations, dont vous pourrez profiter.

A partir de 18h30, grâce au magasin Difintel de Langon, il vous sera possible de vous propulser sur grand écran au coeur du jeu vidéo « Injustice » en incarnant des personnages cultes, héros ou vilains, de l’univers de la célèbre maison d’édition « DC Comics ». Dans le contexte d’une salle de cinéma, l’expérience du jeu se révèlera certainement grisante pour tous les participants.

Mickaël du Comic Book Store s’y connaît en super-héros, forcément !

Mickaël Royer, du Comic Book Store, tiendra un stand où il proposera bandes dessinées et produits dérivés consacrés aux personnages de « DC Comics ». Les détenteurs du pass bénéficieront de 20% de remise sur les produits dérivés et de 5% sur les comics. Attention, la carte bancaire ne pourra pas être utilisée, prévoyez un autre moyen de paiement !

De son côté, la pétillante Jessica animera un atelier de maquillage et une démonstration de cosplay aura lieu. Attendez-vous à des déguisements hauts en couleurs !

Un buffet est également prévu pour cette soirée qui ne manquera pas d’ambiance.

Nicolas Michel.

La Cerisaie, un lieu où vit la culture

En plein centre-ville, rue des Adouberies, une belle demeure familiale a trouvé une seconde vie en devenant un lieu de création artistique : « La cerisaie ». L’initiative a été lancée par deux amis de 26 et 22 ans, Paul et Fabien, qui s’accomplissent pleinement à travers ce projet ambitieux. 

Fabien (à gauche) et Paul à l’entrée de « La Cerisaie », qui totalise 800m2 avec jardin, cave et un immense grenier.

Paul Reulet, comédien, a passé 6 ans à Paris, avant de revenir à Marmande avec une ambition : transformer la maison familiale en une résidence d’artistes. « Quand en juin 2016 j’ai retrouvé Fabien, que je connaissais depuis une quinzaine d’années, je lui ai parlé de mon idée », raconte-t-il. « On s’est rendu compte que nous pouvions coupler nos envies et nos compétences, moi dans le théâtre et lui dans la musique électronique, pour apporter une offre culturelle plus dense. A partir de là, une synergie s’est très vite mise en place ».

Bienvenue à « La Cerisaie » !

Le jeune homme nourrit des sentiments forts pour la maison de son enfance. « Je n’avais pas envie de la vendre, ni d’attendre qu’elle tombe en ruine. J’avais le désir d’exploiter son potentiel ». Ainsi est née « La Cerisaie », baptisée d’après la pièce de Tchekhov. Un endroit dédié à l’organisation d’événements théâtraux et musicaux mais pas seulement ! « Vu que le lieu est assez exceptionnel, on veut en faire profiter les autres associations sur Marmande », précise Fabien. « Il faut que les gens, les initiatives différentes, s’y croisent ». Les deux compères ont ainsi déjà invité Julie (du salon de tatouage INKcarnation) à venir montrer ses talents en pole dance. Au moment de l’édition 2017 du Garorock, marquée par la pluie et la boue, ils ont organisé des après-midis électro. « Les festivaliers en profitaient pour se mettre au sec », se souvient Paul. « Ils pouvaient se reposer sur les canapés, recharger leur téléphone »… Et Fabien d’ajouter : « Beaucoup dansaient. Ils s’éloignaient des tumultes du festival tout en restant dans une ambiance festive, cohérente avec ce qui se passait sur la plaine de La Filhole ». Tout l’esprit de partage de « La Cerisaie » est résumé là.

Les deux complices dans la bibliothèque, une des pièces qui contribuent à forger la personnalité de « La Cerisaie ».

Une maison avec une âme

Lorsque l’on visite la bâtisse, il est facile de se laisser happer par l’atmosphère des pièces, de ressentir leur vécu. La maison possède une personnalité marquée mais qui ne vous étouffe pas. Elle reste au contraire accueillante et déborde d’énergie créative, à l’image de ses occupants. L’Art est présent partout, s’affichant sur les murs au gré des expos.

En 2018, « La Cerisaie » entrera dans une nouvelle phase. Des travaux sont en effet planifiés en vue d’accueillir des artistes en résidence. Comme l’explique Fabien : « On défend l’idée de proposer des bourses pour que les artistes puissent venir ici travailler sur leurs créations. On aimerait en avoir deux par an et par discipline, théâtre et musique électronique. Pour les financer, on va mettre aussi en place un système de résidences payantes où les artistes seront mis à contribution pour disposer d’une chambre, créer au calme, utiliser le matériel. Il est prévu d’aménager au grenier des espaces de travail qui correspondront aux disciplines que l’on défend. Il y aura un studio de DJ qui sera insonorisé et une grande salle de répétition polyvalente pour les comédiens, les danseurs. Cette salle des Arts vivants fera 50m2 avec un beau volume car elle est haute de plafond ».

En attendant, l’association poursuit ses manifestations et commence à s’exporter pour mieux rayonner. Le samedi 18 novembre, elle investira la salle du « 180 » à Sainte-Bazeille pour une soirée DJ animée par Elisa Do Brasil, Neofunkers et Bloc Note. Le mercredi 13 décembre, elle sera à l’IBOAT à Bordeaux. A Marmande aura lieu le dimanche 5 novembre une conférence sur la musique électronique donnée par Martin Mestres, que l’on retrouvera en concert le 30 novembre au cloître en duo avec le musicien britannique Mark Simpson. Côté théâtre, Paul donne des cours tous les mercredis soir au Petit Théâtre. « Voir se concrétiser un projet très personnel comme « La Cerisaie », mûri depuis longtemps, accompagné de gens de confiance et dans une dynamique prolifique fait que je me sens épanoui », conclut-il avec un large sourire.

Et pour ne rien manquer du programme de « La Cerisaie », suivez sa page Facebook.

Nicolas Michel.

Photo instantanée : Halloween s’empare de l’Office de Tourisme

Le frisson d’Halloween gagne peu à peu Marmande. En attendant le mardi 31 octobre et les animations prévues en ville, plusieurs commerces ont déjà décoré leur vitrine. L’Office de Tourisme a également procédé à un relooking de circonstance de son magnifique patio, à visiter gratuitement aux heures d’ouverture.

Les sorcières, citrouilles, araignées et autres bestioles d’Halloween ont pris possession du patio.

Nicolas Michel.

Photo instantanée : « grande lessive » place Clemenceau

19 octobre 2017 – C’est devenu une tradition deux fois par an, au printemps et à l’automne. Les enfants des écoles de Marmande ont fait leur « grande lessive ». Ils sont venus accrocher tout autour de la Place Clemenceau leurs dessins sur des cordes avec des pinces à linge. Le thème choisi cette année était « Ma vie vue d’ici… et là ! ». Nos petits artistes ont fait preuve assurément de beaucoup d’imagination. Alors, n’est-elle pas belle la vie à Marmande ?

Un après-midi loisirs au « Gang de la Clef à Molette »

Après des mois de travaux sur la Place du Marché, Anne et Xavier ont relancé les animations qu’ils ont l’habitude d’organiser dans leur librairie Le Gang de la Clef à Molette. Un atelier créatif  piloté par l’auteur Thomas Scotto ouvrait le programme de cet automne.

Thomas Scotto a animé avec humour l’atelier créatif dans un cadre idéal : au milieu des rayonnages de livres du « Gang de la Clef à Molette ».

« On va commencer par une dictée », sourit Thomas Scotto devant les enfants fronçant les sourcils. L’auteur avoue bien vite qu’il plaisante. Ouf ! Les bambins et leurs parents ont été conviés à un moment beaucoup plus ludique qu’une dictée : un atelier créatif pour jouer avec les mots, les images, stimuler l’imagination.

L’idée est partie d’un ouvrage sur lequel Thomas a travaillé, « Dans ma maison », un recueil d’illustrations sur le thème de l’habitation, dont il a écrit les textes. Le livre a été publié par La maison est en carton qui célèbre justement ses 10 ans d’existence et qui a toujours eu sa place au « Gang ». Car Anne et Xavier ont à coeur de défendre les petits éditeurs indépendants.

Thomas se trouvait en résidence d’écriture à Saint-Symphorien (Gironde) au Chalet Mauriac. L’occasion était trop belle de faire venir l’écrivain à Marmande afin qu’il fasse profiter les participants à l’atelier, petits et grands, de son inspiration, de sa poésie. Au final, la séance s’est révélée aussi amusante que chaleureuse.

Thomas Scotto (debout à droite) tournait autour de la table pour suivre les activités des participants.

 

Enfants et adultes étaient invités à choisir une illustration de maison qui leur plaisait et à noter les mots que leur inspirait le dessin. Les résultats étaient parfois surprenants…

Les prochaines animations du « Gang » incluent une rencontre avec Gérard Mordillat le mercredi 15 novembre à 18h30 pour « La tour abolie » chez Albin Michel. Le mardi 21 novembre, la romancière américaine Jean Hegland viendra parler de son livre « Dans la forêt » (éditions Gallmeister).  Le mercredi 29 novembre, ce sera au tour de Pascal Dessaint pour son roman policier « Un homme doit mourir » chez Rivages.

Retrouvez toute l’actualité de la librairie sur sa page Facebook.

Nicolas Michel.