Le Comic Book Store s’exporte au Plaza le temps d’une soirée super-héros

Le mercredi 25 avril à partir de 18h00, Michaël Royer du Comic Book Store tiendra dans le hall du cinéma Le Plaza un stand de bandes dessinées et de produits dérivés en rapport avec la sortie événement sur grand écran de « Avengers : Infinity War ».

Mickaël pose dans son magasin de la Place du Marché devant les rayons garnis de bandes dessinées super-héroïques.

Ce blockbuster regroupe les différents héros de l’univers Marvel (Captain America, Thor, Iron Man, Spider-Man, les Gardiens de la Galaxie, Black Panther, etc). « Je peux du coup proposer une gamme de produits très large », sourit Michaël. Vous trouverez donc sur place des BD, figurines, pops, mugs et autres porte-clefs à l’effigie de tous ces personnages appréciés des jeunes mais pas seulement ! Beaucoup d’adultes ont en effet grandi avec ces histoires flamboyantes de super-héros, éternel combat du Bien contre le Mal.

Quelques-uns des Pops Marvel qui seront en vente au cours de la soirée du 25 avril au Plaza.

Michaël constate que les dernières productions cinématographiques Marvel ont quelque peu déçu le grand public. « Mais ce film-là est attendu avec impatience. La bande annonce était alléchante. Il laisse espérer un nouvel élan. Si je n’avais pas tenu mon stand, je serais bien allé le voir le jour même », rit-il.

Soyez prévoyants : les paiements sur place ne pourront pas s’effectuer par carte bancaire, uniquement par chèque ou en espèces. Une réduction de 10% sur les produits dérivés sera offerte. Notez également que le magasin sur la Place du Marché fermera ses portes à 17h00 pour laisser le temps à Mickaël de s’installer au cinéma.

« Infinity War » : sur grand écran mais aussi dans les pages de cet album vendu par le Comic Book Store !

Nicolas Michel.

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Le Roy Karott reprend du service

Un incendie en 2015 avait mis fin à la savoureuse aventure du restaurant Le Roy Karott, du moins le croyait-on ! Pendant des mois, Thomas Polet a déployé toute son énergie afin de faire renaître cet établissement de caractère, où il a officié comme serveur. Juste avant la réouverture, nous avons recueilli les impressions de l’heureux gérant et de son chef cuisinier, Sébastien Rubio.

C’est parti pour une visite guidée des lieux avec Thomas (à gauche) et Sébastien, ici devant la nouvelle entrée principale située sur la place Courte Oreille.

À quelques jours de l’inauguration fixée au 20 avril 2018, Thomas avoue ne plus ressentir de stress. « Il a fini par être évacué avec le temps. J’ai commencé à travailler sur ce beau projet il y a tellement longtemps ». Les difficultés se sont révélées nombreuses, entre les questions d’assurances à régler suite au sinistre, le chantier d’embellissement de la Rue de la République qui n’a pas facilité les propres travaux d’aménagement du restaurant…. « Maintenant, je n’éprouve plus que des sentiments positifs. Je suis impatient et excité d’ouvrir » sourit-il, vêtu du kilt qu’il portera pour faire le service. « L’idée m’est venue d’une brasserie bordelaise. J’ai trouvé le concept très sympathique. Nous voulions que Le Roy Karott ait une forte identité aussi bien au niveau culinaire qu’en salle ». Il est vrai que l’endroit, pittoresque à souhait, ne manque pas de personnalité, à commencer par la très jolie Place Courte Oreille destinée à servir de terrasse aux beaux jours.

La Place Courte Oreille servira de charmant décor à la terrasse du Roy Karott à la belle saison.
La salle principale du Roy Karott possède un réel cachet. L’intérieur du restaurant peut accueillir jusqu’à 60 couverts.
Les briquettes rouges typiques de notre région et les arcades ajoutent au charme de la salle principale.
Une rampe rend accessible la salle secondaire du Roy Karott aux personnes à mobilité réduite.
Sébastien et Thomas ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble par le passé et une complicité évidente est née entre eux.

Côté cuisine, Sébastien affiche une confiance sereine en ses recettes mitonnées avec passion. Les menus ont été axés sur la cuisine du terroir. « Il était important pour nous de travailler avec des produits de la région ». Viande hachée pour le burger de canard fournie par « Le Goût du Bon » à Beaupuy, jambon de Tonneins, préparations pour cocktails fabriquées à Agen, tomates de Marmande, fraises locales… sans oublier une bonne petite confiture de cèpes faite maison par le chef lui-même : le local est bel et bien à l’honneur ! La carte changera quatre fois par an et s’adaptera aux ingrédients de saison. « On va tâcher de répondre aux nouvelles habitudes alimentaires » précise Thomas, d’où l’ajout de plats vegan et sans gluten. Un service tardif est prévu jusqu’à 22h00 en semaine, 22h30 le week-end et même 23h00 l’été. Une fois par mois sera organisée une soirée avec un thème culinaire précis et un menu unique (basque, italien, alsacien, etc).

« Il va falloir satisfaire correctement les attentes de nos clients car Le Roy Karott compte beaucoup pour les Marmandais. Ils ne l’ont jamais oublié » conclut Thomas, avant de s’éclipser dans un froissement de kilt, tout affairé qu’il est à régler les derniers détails de l’ouverture.

Pour réserver au Roy Karott : 05.53.88.98.58

Nicolas Michel.

Photo instantanée : déménagement à venir du Planet Coffee Shop

10 avril 2018 – La grande affiche jaune ne passe pas inaperçue dans la rue piétonne Abel Boyé. Lieu incontournable de la vie sociale marmandaise, le Planet Coffee Shop va connaître d’ici quelques mois un changement de taille. Il va en effet quitter son local de 45m2 rue Toupinerie pour investir un espace trois fois plus grand à peine quelques mètres plus loin. Josiane Cazenave se réjouit déjà des futures possibilités offertes par ce déménagement en termes d’accueil de la clientèle. Elle espère que les travaux lui permettront d’inaugurer ce nouveau lieu d’ici août.

Nicolas Michel.

Un atelier lecture pour distraire vos enfants

La librairie de la Place du Marché, Le Gang de la Clef à Molette, se montre toujours aussi active lorsqu’il s’agit de proposer des animations autour du plaisir de la lecture.

Samedi 7 avril 2018, dès 16h00, les bambins à partir de 4 ans, leurs parents et grands-parents, sont conviés à un atelier lecture d’albums jeunesse, assurée par la conteuse Emilie Remblière, qui sera accompagnée en musique du multi-instrumentiste Lucas Rizzotti (du groupe Sou-Ko).

La réservation auprès de la librairie est conseillée (05.53.64.76.85), les places étant limitées. L’animation est gratuite.

Nicolas Michel.

Françoise Gonthier expose sa créativité dans les commerces

Depuis qu’elle a peint les tomates grimpantes sur l’affiche 2017 de Marmande en Fête puis exposé à la médiathèque, Françoise Gonthier a acquis une reconnaissance artistique qui lui vaut de multiplier les projets. Elle a déposé dans divers commerces quelques-unes de ses oeuvres sur le thème de la femme, en lien avec la journée du 8 mars consacrée aux droits féminins.

Françoise Gonthier (à droite) présente le tableau qu’elle expose dans la boutique de Dominique, Côté Cuir dans la rue Charles de Gaulle

Tableaux, bustes et disques vinyles peints dans un style aussi original que chatoyant : plusieurs magasins marmandais offrent à leur clientèle pendant quelques jours une plus-value artistique loin de passer inaperçue.

L’idée a été initiée par Marielle qui tient les boutiques Etam rue Charles de Gaulle. « Elle est fan de mes oeuvres », explique Françoise. « Un jour, elle m’a proposé d’installer chez les commerçants le désirant des créations en rapport avec la femme et l’exposition Bulle Dame que j’avais faite à Marmande ». Une initiative « pour faire du bien, pour faire plaisir », comme Françoise la décrit, elle qui accorde une grande importance à la notion de partage. « Si cela peut amener un peu de gaieté et permettre de se dire qu’il y a des artistes à Marmande. D’ailleurs, si le maire pouvait nous ouvrir un lieu de création », lance-t-elle avec le sourire…

Buste peint, visible dans la boutique Le Phare de la Baleine, rue Léopold Faye.
Disques vinyles que vous trouverez dans le magasin L’Envers du Décor de la rue Abel Boyé.
Collage en triptyque que vous pourrez voir au Planet Coffee Shop de la rue Toupinerie.

Pour admirer les oeuvres de Françoise, rendez-vous dans les boutiques suivantes :

– Aviva (rue du Fougard)

– Choux Wasabi (rue Léopold Faye)

– CIC (Place Georges Clemenceau)

– Côté Cuir (rue Charles de Gaulle)

– La cordonnerie de la rue de la République

– L’Envers du Décor (rue Abel Boyé)

– Etam lingerie et habillement (rue Charles de Gaulle)

– Institut Ambre (rue de la Libération)

– Lingerie Veronique (rue de la République)

– Le Phare de la Baleine (rue Léopold Faye)

– Planet Coffee Shop (rue Toupinerie)

– Tabac Le Fougard (rue du Fougard)

– Tout Naturellement (rue de la Filhole)

Nicolas Michel.

Le bar à vinyle creuse son sillon

Le disque vinyle, Denis a ça dans le sang ! Au point d’en avoir fait l’emblème du bar qu’il a ouvert Avenue du Général Leclerc, à la place de « L’Escale Gourmande ». Le dimanche 4 février 2018, il organise dans son local une bourse aux 33 et 45 tours. Qui a dit que le bon vieux microsillon était mort ?!

Avec Denis, les vinyles restent toujours à portée de main.

Autrefois passé par « L’Amazone » dans l’Avenue Rondereau, Denis a pris ses marques depuis octobre 2017 dans une nouvelle affaire qui lui permet de conjuguer ses passions : tenir un bar et la musique. « Je suis un amoureux des vinyles, je les collectionne depuis 1984 ». De sous son comptoir, il sort quelques-uns des disques auxquels il tient, dont « Crache ton venin » (1979) de Téléphone, avec sa fameuse pochette coulissante conçue par Jean-Baptiste Mondino où à l’intérieur le groupe apparaît nu. « Le vinyle est reparti en force depuis quelques années », assure-t-il. « On en trouve de tous les artistes, qu’ils soient anciens ou nouveaux. J’ai même une clientèle adolescente qui en recherche ». La présence d’une auto-école voisine et du lycée Val de Garonne tout proche explique que les jeunes fréquentent son bar, qu’il a voulu multifonction, avec un coin restauration, des tables de billard et, à l’étage, un endroit spécialement dédié à la vente de disques. Difficile de résister à la curiosité de fouiller dans les bacs à la recherche de quelques pépites oubliées.

Le billard : une activité appréciée par la clientèle du bar.
L’espace aménagé à l’étage pour la vente de vinyles.

Le dimanche 4 février 2018, six marchands (de Bordeaux, Agen, Périgueux…) viendront ajouter leurs disques aux 2000 proposés par Denis pour la deuxième bourse aux vinyles qu’il organise. « On devrait avoir au total entre 10 000 et 15 000 pièces ». L’événement se déroulera de 9h00 à 18h00 avec la possibilité évidemment de se restaurer sur place.

Le Bar à Vinyle (8-10 Avenue du Général Leclerc) est ouvert :

  • le lundi et le mardi de 7h30 à 18h30
  • le mercredi de 7h30 à 22h00
  • le jeudi de 7h30 à 18h30
  • le vendredi de 7h30 à minuit

Nicolas Michel.

Photo instantanée : le nouveau local de Studio PhotoJenny

18 janvier 2018 – Jennifer de Studio PhotoJenny a déménagé son activité de la rue de la Libération à la rue Léopold Faye. Elle occupe désormais l’ancienne boutique de vêtements By SK, précisément en face du théâtre Comoedia. La jeune et talentueuse photographe est enchantée d’avoir doublé sa surface de travail, scindée entre un confortable espace de vente pour recevoir ses clients et le studio photo occupant l’arrière du magasin.

Jennifer se sent comme un poisson dans l’eau dans sa nouvelle boutique nettement plus grande que l’ancienne.

Nicolas Michel.

Troisième tour de piste pour le festival MondoClowns

Thierry Planès pose devant l’affiche de la troisième édition du festival MondoClowns qu’il a créé à Marmande en 2016.

Il est auteur, comédien, peintre, sculpteur… Une sorte de touche-à-tout artistique qui fait la fierté de Marmande. En tant qu’enfant du pays, Thierry Planès a tenu à offrir à sa ville un festival unique en son genre. Ainsi est né MondoClowns, dont la version 2018 – la troisième – comportera cinq représentations du vendredi 9 au dimanche 11 février sur la scène du théâtre Comoedia. Du rire et des larmes… de joie bien sûr, pour un spectacle à la fois drôle et empreint de poésie. 

Quel est votre état d’esprit avant le lancement de cette troisième édition ?

Je suis dans un état de stress mais un stress positif ! Alors qu’approche l’échéance, on a l’impression d’être en retard sur tout, bien que ce ne soit pas le cas en vérité. Les préparatifs avancent. La machine est en train de se mettre en route. Nous allons avoir un superbe plateau avec des artistes extraordinaires encore cette année. Six nations sont représentées : les Etats-Unis, la Hollande, le Portugal, l’Allemagne, l’Espagne et la France.

Est-ce que vous vous dites que la 3ème fois semble finalement plus facile ?

Non (rires). Mais nous sommes plus sereins car nous sommes conscients que le public adhère maintenant à l’événement. Nous savons que nous allons proposer un spectacle digne de ce nom, qui ne se joue nulle part ailleurs. La situation est toujours aussi excitante, de voir tous ces artistes manifester leur envie de participer à MondoClowns. C’est quelque chose de valorisant. Ils font des efforts au niveau de leur cachet pour que le festival puisse s’installer. Je leur tire mon chapeau parce qu’ils veulent vivre à fond cette aventure. Ils n’ont pas la mentalité de juste venir cachetonner.

Thierry tire son chapeau aux artistes qui s’investissent dans l’aventure MondoClowns.

Le festival a donc clairement trouvé sa place dans le paysage culturel marmandais ?

On sent l’attente du public et nos partenaires se tiennent derrière nous. On fédère de plus en plus de partenariats privés avec les commerçants de Marmande qui souhaitent soutenir l’événement d’une façon ou d’une autre. Une ferveur s’est créée. Le plaisir de voir arriver le festival est manifeste. J’espère que cet enthousiasme va grandir encore au fil des ans.

Est-ce que vous vous épanouissez sur scène dans votre rôle de Monsieur Loyal ?

Pour moi, c’est la cerise sur le gâteau. Cependant, mon rôle le plus important consiste à mettre en scène le spectacle, intégrer les numéros des artistes dans une histoire que j’écris en amont. Le spectacle sera répété pendant cinq jours, joué seulement pendant le festival avant de disparaître. Il a un côté éphémère qui le rend encore plus unique et magique.

Quel thème avez-vous chosi cette année ?

L’amour ! C’est pour cela que vous avez quelques roses qui se sont glissées parmi les artistes sur l’affiche. Sous quelle forme ce thème sera-t-il présenté ? Je préfère que le public ait la surprise…

Que pouvez-vous néanmoins nous révéler sur les artistes présents ? (attention, si vous préférez ne rien savoir du spectacle, passez directement à la question suivante)

Sur les six nationalités, vous en avez trois qui font MondoClowns pour la première fois. L’Allemagne, avec le clown excentrique Gabor Vosteen, dont la spécialité est de jouer de la flûte mais d’une façon très particulière, irrésistible. Cesar Dias représente le Portugal. Il incarne un personnage de crooner burlesque, maladroit, un peu à la Jerry Lewis, même si je n’aime pas trop faire des comparaisons de ce genre. Les spectateurs comprendront certainement quand ils verront son visage. Il est très expressif. Les Pays-Bas enfin, au travers du duo de magiciens Scott & Muriel. Muriel est hollandaise, Scott, lui, est américain. Ils excellent dans leur genre, la grande illusion, et en même temps ils sont dans la comédie pure, la dérision totale. Ils terminent par une pirouette qui va souffler tout le monde, croyez-moi ! C’est un honneur de les recevoir parce que juste avant MondoClowns, ils seront au Festival International du Cirque de Monte-Carlo.

Pour la première fois, nous accueillerons un trio de clowns traditionnels, le trio espagnol José Michel Clowns. Je suis très heureux de leur présence car ils comptent parmi les meilleurs qui se produisent actuellement. Ils travaillent dans les plus grands criques au monde.

Le clown Carillon a dédicacé son faux crâne à Thierry.

À MondoClowns, nous sommes très attachés à la dimension poétique. Les deux premières années, le clown italien Carillon évoluait dans la fantasmagorie. Cette année, vous découvrirez le personnage de Pierrot Buto, un danseur que j’ai repéré en 2016 dans l’émission « La France a un incroyable talent » et pour lequel j’ai eu un coup de coeur énorme. Je suis intimement convaincu de l’émotion et de la dimension poétique qu’il va apporter sur la scène du Comoedia.

Tous les ans, nous tenons à présenter un numéro avec des animaux. Vous ferez connaissance avec Franck Marvin et sa chienne, Lady, une diva qui a des caprices et notamment celui de ne pas vouloir travailler, d’où des situations très drôles.

L’univers des clowns restant assez masculin en général, Héloïse Bourgeois apportera une touche féminine avec son fantastique numéro d’acrobatie au mât chinois. Elle a une technicité et une légèreté incroyables.

C’est une satisfaction de voir que MondoClowns émeut bien au-delà des enfants ?

J’ai le désir profond de faire comprendre aux spectateurs que le clown n’est pas un personnage uniquement lié à l’univers des enfants, qu’il n’est pas poussiéreux et ringard. Un clown peut faire rire tout le monde. Il est intergénérationnel. Au cours du spectacle, les gens vont passer par des montagnes russes émotionnelles.

L’image du clown malfaisant, qui nous vient principalement des Etats-Unis, c’est une mauvaise chose pour vous ?

C’est un fantasme cinématographique. Dans aucun cirque, théâtre ou spectacle de rue, vous ne trouverez un clown qui fait peur.

Thierry, qui sculpte des bustes d’artistes, pose ici avec celui de Matute, lequel a participé à MondoClowns.

Qu’est-ce que vous attendez au final de cette troisième édition ?

Que le public ressorte toujours aussi ému, heureux ! Que pour lui, le temps soit totalement suspendu pendant les trois heures du spectacle ! Nous tenons à offrir cette bulle, cette parenthèse enchantée, pour oublier les soucis quotidiens que nous pouvons tous avoir. Ce qui reste extrêmement beau à la fin de chaque spectacle, c’est de voir les spectateurs se lever, applaudir, avec les larmes parfois qui coulent sur leur visage tant ils ont été emportés.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

DEMANDEZ LE PROGRAMME !

Représentations du spectacle au Comoedia :

  • vendredi 9 février à 20h30
  • samedi 10 février à 16h00 et 20h30
  • dimanche 11 février à 14h00 et 17h30

Exposition « Les clowns chez Jean Richard » du 6 au 16 février à la médiathèque (entrée gratuite).

Parade des clowns dans les rues de Marmande samedi 10 février à partir de 10h30.

Projection de 4 courts métrages de Buster Keaton au cinéma Le Plaza dimanche 11 février dès 10h30.

Le nouveau visage du Planet Coffee Shop

Pendant presque 8 ans, Sandrine a égayé le Planet Coffee Shop de la rue Toupinerie. Partie désormais vers de nouvelles aventures (« Regard sur Marmande » en profite pour lui souhaiter bonne chance), elle a passé le relais à Josiane Cazenave, qui entend bien conserver l’âme de ce lieu très apprécié. 

Josiane Cazenave, heureuse d’évoluer dans son nouvel environnement du Planet Coffee Shop.

Josiane a commencé sa carrière dans la restauration à 19 ans à la brasserie bien connue Les Neuf Fontaines. Beaucoup de Marmandais(es) se souviennent aussi probablement du bar-restaurant qu’elle a tenu entre 1998 et 2000, le Don Quichotte, dans la rue Charles de Gaulle là où existe maintenant la boutique Orange. « Ah, le Don Quichote ! Un endroit festif qui a beaucoup marqué ma vie », confie-t-elle avec une certaine émotion. « Il y avait tout le temps du monde. Je faisais venir des musiciens. Les équipes de foot et de rugby du coin s’y donnaient rendez-vous ».

Après un passage par la grande distribution, l’envie de reprendre un commerce dans la restauration la taraudait. « La relation avec les clients est très importante pour moi. Il fallait que je revienne au contact des gens, les servir, leur faire plaisir. Le Planet Coffee Shop est idéal car dédié à la gourmandise ». Informée de la mise en vente, elle a sauté sur l’occasion. « La transition s’est très bien passée. Je connaissais déjà Sandrine et ma fille avait travaillé ici un temps ».

Josiane s’est familiarisée avec les recettes de boissons du Planet Coffee Shop.

Josiane ne se sent pas à l’étroit dans son nouveau tablier de barista, même si elle reconnaît que remplacer Sandrine, particulièrement estimée depuis toutes ces années, lui met une petite pression. Elle a surtout à coeur d’honorer l’héritage qu’elle lui a laissé. Pas question donc de chambouler la carte ou de refaire toute la déco ! « Le Planet Coffee Shop doit rester ce qu’il est, un lieu cosy. Les gens peuvent s’y poser tranquillement, prendre le temps de discuter ». Josiane envisage quand même d’apporter quelques touches personnelles comme la mise en place de formules (boisson+pâtisserie). « Je ferai des suggestions en plus de la carte en début de saison, comme Sandrine s’y employait. J’ai mes propres idées déjà ». Votre ami blogueur se montre impatient de goûter ces nouveautés…

Nicolas Michel.