Photo instantanée : le nouveau local de Grain d’Epice

20 septembre 2016 – L’épicerie Grain d’Epice, tenue par David Bousquet, a quitté la rue du Docteur Courret pour l’artère perpendiculaire Charles de Gaulle, au numéro 19 précisément. Avec ce déménagement, la boutique, connue entre autres pour ses épices et condiments exotiques en vrac, devrait gagner beaucoup en visibilité.

Comme l’ont fait remarquer les premiers clients, agréablement surpris, la boutique semble avoir plus d’espace avec le nouvel agencement.

Nicolas Michel.

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L’Assad prépare le futur de l’aide à domicile

Depuis un demi-siècle, l’Assad de Marmande propose une vaste gamme de services d’aide à la personne. L’association entend bien profiter de son cinquantième anniversaire pour entrer dans une nouvelle ère de visibilité et d’efficacité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec ses soixante-dix salariés de terrain (aides à domicile, assistantes et auxiliaires de vie), l’Assad a totalisé 108 334 heures de travail en 2015 chez plus de 700 usagers. Et pourtant, la population marmandaise ne connaît pas forcément l’étendue de ses services ou la cantonne à l’usage des personnes du troisième âge. Comme le précise Damien Teyssandier, l’un des responsables administratifs : « Aujourd’hui, nous essayons d’élargir le plus possible notre coeur de cible au-delà des seniors, afin que les actifs et les jeunes retraités puissent profiter également de nos services à domicile, pour la qualité de vie. Si Madame attend un enfant ou si Monsieur s’est cassé une jambe, ils peuvent très bien faire appel à nous ». Tondre votre gazon, monter des meubles, nettoyer vos vitres, faire du repassage, relever votre courrier ou nourrir votre animal de compagnie en votre absence… L’offre proposée se révèle conséquente. « Nous faisons en sorte de soulager les gens des tâches qui leur causent du souci ou qui leur font perdre trop de temps », conclut Damien.

UN NOUVEL ELAN

Fêter ses 50 ans d’existence n’a rien d’anodin. A cette occasion, l’association a entrepris de se redynamiser. D’une part, elle a décidé de gagner en visibilité en habillant la façade et l’entrée de ses locaux rue Charles de Gaulle, jusqu’alors assez neutres, mais aussi en multipliant les opérations de communication. Surtout, elle organise le mardi 21 juin 2016 à la Cité de la Formation de Marmande la première édition des Rendez-vous du social. « Pour nos 50 ans, nous voulions lancer une table ronde annuelle », explique Damien. « Nous choisirons à chaque fois un sujet qui nous a posé problème au cours de l’année et nous en discuterons avec tous les intervenants du secteur médico-social. La synthèse amènera peut-être des réponses. Elle permettra en tout cas de dégager des pistes de réflexion qui nous semblent vitales pour soutenir la personne âgée ».

L’accueil des locaux de la Rue Charles de Gaulle.

L’AIDE A DOMICILE DE DEMAIN

Le premier thème retenu pour ces Rendez-vous du social est le maintien à domicile. La saturation et le coût des maisons de retraite posent en effet question au regard de l’allongement de la durée de vie et du vieillissement de la population. Face à cette problématique, véritable enjeu de société, l’Assad prépare sa solution avec le concours d’une société d’ingénierie bordelaise : retarder le plus longtemps possible le départ d’une personne en EHPAD en offrant la même assurance de sécurité à son domicile grâce à la domotique, ce canevas de technologies, d’électronique et d’informatique qui permet de contrôler son environnement. « Nous souhaitons que les gens restent le plus longtemps possible dans leurs meubles, dans leur histoire, car ils ont bien souvent tant de souvenirs attachés à leur maison », constate Damien. « Nous estimons pouvoir retarder le placement de quelqu’un en EHPAD de trois à cinq ans à l’aide de tout un système de caméras connectées, de capteurs de mouvements ou de chutes via une interface domotique très simple lui permettant de commander à distance la fermeture ou l’ouverture de ses volets, allumer ou éteindre les lumières de la maison, baisser ou monter le chauffage. Des commandes auxquelles la famille aura également accès à distance ».

C’est un défi de taille que l’Assad entend aujourd’hui relever – et gagner ! – dans un univers de plus en plus connecté, où évolue une nouvelle génération de seniors.

Nicolas Michel.

La Brûlerie, au rendez-vous des amateurs de cafés et de thés

Passez le seuil de La Brûlerie et l’animation de la rue Charles de Gaulle s’évanouit aussitôt. Vous venez de pénétrer dans une bulle de sérénité, de raffinement, où thés et cafés dispensent leurs arômes parfumés. Vous pouvez les acheter en vrac et même les consommer sur place au fond de la boutique, dans un coin spécialement aménagé par Jean-Luc, le volubile propriétaire de ce commerce plein de charme.

De la moquette. Une cheminée. Des tasses en porcelaine. Une ambiance « cocooning » voulue par Jean-Luc, comme si vous preniez le thé chez vous en quelque sorte. Le petit salon dégustation de La Brûlerie reste un lieu privilégié pour tous les clients qui aiment se poser. « Comme je le dis toujours, sous les vieilles poutres du magasin, le temps s’est arrêté », sourit Jean-Luc. « Quand quelqu’un vient boire ici un café ou un thé, je veux qu’il se détende, qu’il arrête de penser à ses soucis ». Et pour garantir le caractère intime et tranquille, le nombre de tables a été limité. « Je préfère refuser du monde plutôt que d’en prendre trop et ne pas avoir le temps de m’occuper de chacun correctement ». Jean-Luc a le contact facile. Ses clients, ils les appellent par leur prénom pour la plupart. Converser avec eux représente l’aspect le plus agréable de son travail. « Certaines personnes seules ont besoin de parler. Tant mieux si je peux entretenir une certaine forme de lien social ».

Jean-Luc : un homme heureux dans son magasin !

PARCOURS ATYPIQUE

Ancien militaire, Jean-Luc a pris sa retraite relativement jeune comme il est d’usage dans cette profession. A l’aube d’une seconde vie, en 2008, il a racheté La Brûlerie. « Je connaissais la dame qui tenait le commerce. Quand elle m’a dit qu’elle vendait, j’ai eu envie de prendre la suite. J’ai suivi des stages dans l’épicerie et la torréfaction. Puis en mars 2009, j’ai créé un second magasin à Casteljaloux ». A l’évidence, sa nouvelle voie le comble. « Je me lève heureux le matin. Je viens travailler avec plaisir. Je ne m’ennuie jamais. Je ne ressens pas de pression. Je suis mon propre patron et La Brûlerie fonctionne correctement. Et si un jour je ne fais pas mon chiffre, il n’y a rien de grave, je vois le lendemain. Je pense que les clients ressentent mon état d’esprit ».

DES THES ET DES CAFES DU MONDE ENTIER

Si Jean-Luc propose de la porcelaine qu’il fait venir de Cornouailles, différentes confiseries destinées par exemple à garnir des paniers ou des corbeilles cadeaux, le coeur de son activité demeure évidemment les cafés et les thés. Les innombrables boîtes soigneusement alignées donnent envie d’être ouvertes pour humer leur parfum tour à tour fleuri, épicé, fruité. Les thés, noirs ou verts, natures ou parfumés, se déclinent en 170 variétés. Certaines sont portées sur la carte du coin dégustation, mais toutes peuvent être servies aux clients pour le même prix. Les cafés, eux, proviennent du Brésil, d’Italie, du Salvador, du Congo ou encore de Papouasie. Un beau tour du monde gustatif qui comblera à n’en point douter les amateurs les plus exigeants.

Consultez la page Facebook de La Brûlerie ou appelez le 05.53.64.09.53.

Nicolas Michel.

Comme un parfum de chocolat dans l’air…

Les commerces de chocolat du centre-ville n’ont pas ménagé leurs efforts pour faire des fêtes de Pâques des Marmandais une jolie réussite.

Comme chaque année, la Pâtisserie Lancuentre de la rue de la Libération organise son fameux concours qui, moyennant une participation de 2 euros, consiste à deviner le poids d’une sculpture en chocolat. Celle de 2015 avait pris la forme d’un sympathique poisson bulle que la gagnante, une adorable petite fille, s’était empressée de croquer ! Pour l’édition 2016, la réalisation de l’oeuvre a été confiée à Myriam Villat dans le cadre de son CAP Chocolatier Confiseur. Oeuf, poule, cloche : les symboles de Pâques sont réunis dans une composition pour le moins originale, ayant permis à la jeune fille de mettre en pratique différentes techniques apprises auprès de Christophe Lancuentre.

M. et Mme Hippo comptent parmi les sujets de la Pâtisserie Lancuentre qui connaissent un franc succès.
L’oeuf gargantuesque, exposé en vitrine, ne laisse pas les passants indifférents !

Rue Toupinerie, la boutique Leonidas vous propose également de gagner un cadeau de poids : un oeuf géant au chocolat noir de 8 kilos et 65 IMG_7962centimètres de haut. Il vous suffit de répondre à une question de logique très simple sur un bulletin de participation disponible en magasin, à glisser ensuite dans l’urne prévue à cet effet. Le tirage aura lieu samedi 26 avril. Par ailleurs, à partir de 30 euros d’achat, la boutique vous offre une réglette de douze petits oeufs.

Dans cette même rue Toupinerie, la sympathique Aurélie d’Epices Et Chocolats peut vous confectionner des assortiments de fins bonbons de chocolats. Framboise, menthe, pistache, cerise kirsch, pécan abricot… Les parfums ne manquent pas. Les enfants apprécieront en outre les traditionnels sujets de Pâques (oeufs, lapins, écureuils) noir, blanc ou lait.

Chez Epices et Chocolats, des assortiments pour tous les goûts…
Le lot mis en jeu par Le Comptoir Gourmand.

La rue Charles de Gaulle n’est pas en reste avec Le Comptoir Gourmand. Un concours permet là aussi de remporter un très beau lot de 2,5 kilos de fabrication artisanale. Pour une mise d’1 euro, il suffit de choisir sur une grille un numéro entre 1 et 100. Si le vôtre est tiré au sort, préparez-vous à une orgie de chocolat ! Vous avez jusqu’à samedi pour vous inscrire. Parmi les nombreux produits proposés dans ce magasin, nous avons retenus pour vous ces amusantes fantaisies en forme de ballons de rugby, qui collent bien à l’esprit de notre région.

Bonnes fêtes de Pâques à tout le monde.

Nicolas Michel.

Liliane Dupuy, une personnalité très sympathique de la rue Charles de Gaulle

Liliane Dupuy, qui fut présidente ces dernières années de l’association des commerçants, évoque avec nous ses souvenirs, son attachement à sa boutique, Marily, mais aussi à une certaine forme de commerce de proximité comme Regard sur Marmande aime à le défendre.

IMG_7494Pouvez-vous nous résumer votre parcours ?

J’ai travaillé vingt ans chez Mme Bousquet, qui était une excellente commerçante et qui possédait le plus beau magasin de lingerie de Marmande, rue Abel Boyer. Je n’avais même pas 30 ans, c’était un rêve pour moi. J’ai appris le métier et je me suis épanouie. Lorsque Mme Bousquet a pris sa retraite, je me suis installée en 1993 dans la rue Charles de Gaulle. Les clientes m’ont suivie, étant donné qu’elles me connaissaient depuis des années. Je me suis attachée à elles. Des relations se sont créées, on a partagé nos joies, nos souffrances (Liliane s’interrompt et reprend très émue)… Quand j’ai perdu mon fils Laurent il y a cinq ans, ma famille mais aussi mon commerce m’ont permis de rester debout. Mes clientes m’ont aidé moralement d’une façon extraordinaire. Tous les commerçants, surtout ceux de la rue Charles de Gaulle que je remercie de tout coeur, ont été très proches de moi.

Que va devenir votre magasin après votre départ ?

J’ai la chance d’avoir trouvé une personne, Estelle, qui reprend la boutique. J’ai signé une convention pour l’accompagner pendant un an. Je partirai progressivement à la retraite. La passation va se faire en douceur. Cela a rassuré mes clientes.

C’était important pour vous que Marily continue d’exister ?

Oui, tout à fait ! Parce que c’est mon bébé, je l’ai créé. Si le magasin avait disparu ou s’il avait cédé la place à un autre, j’aurais eu l’impression que tous mes efforts, tout ce que j’ai donné pendant vingt-trois ans, se seraient effondrés. La boutique va continuer à porter ce nom, Estelle va garder les mêmes marques, rajeunir aussi le commerce tout en préservant la continuité.

Un commerce proche de ses clients comme Marily fait battre le coeur d’un centre-ville.

Quels souvenirs de votre magasin vont-ils finalement vous rester ?

Les plus beaux sont aussi les plus tristes : tout le soutien et toute la chaleur que m’ont apporté les clientes au départ de mon fils Laurent… Je me rappelle aussi combien elles étaient heureuses de me voir démarrer dans mon commerce. J’appréhendais de m’installer. Leur réaction fut une surprise incroyable. Ma première cliente était une personne âgée que j’avais servie pendant vingt ans. Elle m’a dit : « Il paraît que je porte bonheur quand j’ouvre la caisse, donc je veux être votre première cliente pour vous porter chance ». Cinq ans plus tard, quand j’ai appris qu’elle était hospitalisée, je suis allée lui porter un bouquet de fleurs en lui disant : « Si je suis encore là aujourd’hui, c’est peut-être grâce à vous ». J’en reviens toujours à la bonté de mes clientes.

Votre personnalité doit aussi jouer beaucoup ?

C’est possible. J’ai souvent entendu : « Dans votre commerce, on se sent bien, comme chez nous ».

Vous ne craignez pas que cet état d’esprit disparaisse ?

Estelle en est consciente et c’est pour cette raison qu’elle tenait à ce que je reste près d’elle dans un premier temps. J’aimerais qu’il se passe avec elle la même chose qui s’est produite entre Mme Bousquet et moi, quand je me suis imprégnée de sa gentillesse et de son professionnalisme. Estelle sera une excellente commerçante, je le sens !

Quel bilan tirez-vous de votre fonction de présidente au sein de l’association des commerçants de Marmande ?

J’ai toujours fait partie des bureaux depuis que j’ai ouvert mon magasin. J’ai été présidente ces trois dernières années. Le dernier bureau était complètement disloqué, il n’y avait plus de président, de trésorier… Pour les fêtes de fin d’année, nous avions reconstitué un semblant de bureau avec des IMG_7493commerçants que je ne connaissais pas. Nous étions une dizaine et ça s’était très bien passé. Nous avons continué sur notre lancée. Je me suis dit qu’il fallait bien qu’il y ait une présidente et je me suis jetée à l’eau, entourée de cette petite équipe très soudée. Nous avons bien remonté l’association. Tout le monde a compris que nous devions être nombreux et unis pour être forts. D’une quinzaine d’adhérents, nous sommes passés à soixante-treize. Je n’aime pas trop employer le mot « fier », mais dans ce cas, oui, je suis fière du bilan ! Je me suis battue pour cette union. J’ai pour habitude, quand je commence quelque chose, d’aller jusqu’au bout, même si c’est difficile. L’association pourra toujours compter sur moi, je continuerai à aider.

Comment avez-vous ressenti l’évolution du commerce pendant toutes ces années ?

Ce n’est plus comme avant. Tenir un commerce devient de plus en plus difficile. On n’a plus le droit à l’erreur. Il faut rester sérieux en toutes choses, considérer chaque client de la même façon, quelle que soit sa commande, ne jamais décevoir. La baisse du pouvoir d’achat n’arrange rien.

Avez-vous une opinion sur la situation à Marmande ?

Je pense que les choses vont dans le bon sens, mais qu’elles vont prendre du temps. Il ne faut pas se décourager. On entend des gens se plaindre que le centre se meure, que les gens ne viennent plus en ville. Des initiatives sont prises. Je reste positive. Il faut que nous avancions. Clémence Joya, manager du commerce à la mairie, reste à l’écoute. Les gens de la chambre de commerce sont également très compétents, Val de Garonne Agglomération est là aussi pour nous aider en cas de besoin. Les clients doivent garder confiance en leurs commerçants.

Que peut-on vous souhaiter à l’aube de ce nouveau chapitre de votre vie ?

De vivre le plus longtemps possible en bonne santé pour pouvoir encore pendant de nombreuses années m’occuper de ma famille, surtout de mon petit-fils Antoine, de mon mari qui m’a souvent vu très occupée (rires). Que la continuité de mon magasin se fasse dans de bonnes conditions. Et de pouvoir encore et toujours m’occuper des commerçants marmandais.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

Hicham Kiki : un opticien à l’écoute

Nouveau propriétaire depuis juillet 2015 du magasin Krys de la rue Charles de Gaulle, Hicham Kiki connaît déjà bien sa clientèle. Et pour cause ! Le jeune homme a travaillé plusieurs années dans cette boutique.

IMG_6268Avant d’acquérir le magasin où il a été employé jusqu’en février 2014, Hicham n‘a pas été épargné par ce fléau national qu‘est le chômage. «Je venais de me marier et d’acheter un appartement», se souvient-il. J’ai démarché plus de deux cents magasins d’optique dans un rayon de cent cinquante kilomètres autour de Marmande, pour tous les postes IMG_6266possibles, même avec un salaire revu à la baisse. Le secteur ne recrutait pas». Hasard ou chance ? Alors qu’il songe à passer à son compte, Hicham découvre en consultant Internet que le magasin Krys de Marmande a été mis en vente. Après de longs mois de négociations difficiles, l’affaire est conclue.

Devenir propriétaire d’une boutique où il a débuté en contrat d’apprentissage neuf ans plus tôt représente évidemment un symbole fort pour Hicham, issu d’une famille modeste. «Les habitués m’ont connu en tant qu’apprenti, puis comme responsable d’atelier. Ils ont suivi mon évolution. Pendant ma IMG_6260période de chômage, j’en croisais certains qui me demandaient où j’étais passé parce qu’ils voulaient que je fasse leurs lunettes». Hicham jouit donc d’un avantage certain. Il n’a pas besoin de se constituer une clientèle, elle lui est déjà acquise ! «Qu’est-ce qui fonctionne le mieux aujourd’hui ? Le bouche à oreille ! Les clients sont mes meilleurs ambassadeurs. Ce que je leur apporte, ils le valorisent à l’extérieur en parlant en bien du magasin autour d’eux». Afin de les satisfaire au mieux, le jeune homme a fait de l’accueil et l’écoute ses points forts. «L’écoute active», tient-il à préciser. «Ecouter votre client, c’est analyser ce qu’il vous dit et faire un récapitulatif en répondant précisément à ses besoins».

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La borne 3D.

Pour l’aider dans sa tâche, il a entré en boutique une borne 3D de prise de mesures personnalisées, qui calcule par exemple la position des yeux par rapport aux verres (un facteur primordial dans le cadre des progressifs).

Pas de doute, Hicham voit loin pour son magasin !

Nicolas Michel