Halloween 2016 à Marmande

En cette fin d’octobre 2016, au cours d’un après-midi agréablement ensoleillé, petit tour d’horizon à travers Marmande, apprêtée pour Halloween.

Les client(e)s du salon de coiffure Atelier & Co, avenue du Maréchal Foch, ont pu apprécier l’ambiance délirante insufflée par l’équipe.

 

Fumée, toiles d’araignée et squelettes : les habitués de Cap Pizza, rue Léopold Faye, ont trouvé du changement ce jour-là dans la boutique…

 

Des enfants costumés, croisés devant la Place du Marché.

 

L’Association de la Rue de la Libération organisait une fête à laquelle les commerçants ont prêté leur concours dans la bonne humeur.

 

Un bonneteau dans la rue de la Libération : il fallait retrouver l’araignée en plastique sous l’un des gobelets pour gagner des bonbons.

 

Il y avait comme un amusant petit air de Ghost Rider à vélo dans la vitrine du magasin Kustom Kruiz’, rue de la Libération.

 

Pour Halloween, pas question de sortir sans son masque !

Nicolas Michel.

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Photographie : le regard d’Angéline…

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Mariage, naissance, baptême… Ces moments ô combien intenses de votre vie peuvent être immortalisés par Angéline, photographe professionnelle, qui met au service de votre bonheur toute sa sensibilité artistique. 

Pour une fois, Angéline est passée de l’autre côté de l’objectif !

Comment êtes-vous devenue photographe ?

Le déclic s’est produit à l’âge de 14 ans, quand ma mère a acheté un appareil à la naissance de ma petite soeur. J’ai eu mon CAP de photographe en 2003, puis j’ai continué deux ans en apprentissage pour passer le Brevet Technique des Métiers. J’ai d’abord été salariée avant de m’installer à mon compte en janvier 2016.

Quelle a été votre motivation à monter votre propre affaire ?

J’y pensais depuis plusieurs années. Ma famille m’a poussée et beaucoup aidée aussi. Installée à Marmande depuis quatre ans, je me suis dit que c’était le moment de me lancer car je me sens bien ici. Je fais de la photo à domicile pour le moment. Je me déplace avec tout mon matériel. J’ai une grande voiture que je remplis à ras bord à chaque fois (rires).

L’un des adorables sujets d’Angéline…

Quels genres de commandes vous passent vos clients en général ?

En ce moment, j’ai beaucoup de demandes pour des clichés de femmes enceintes et de nouveaux-nés. J’adore photographier les enfants. Ils sont tellement naturels, leurs mimiques valent tout l’or du monde.

Vous répondez présente pour les mariages ?

Pas seulement ! Pour les baptêmes, les réunions familiales aussi… Participer au bonheur des gens, c’est le meilleur côté de mon métier. Je suis plutôt émotive. Je laisse souvent couler une petite larme. Je suis une romantique (rires). Un jour de noces, vous avez l’impression de faire un peu partie de la famille. Vous avez appris à connaître les gens avant. Grâce à mon expérience de tous les mariages auxquels j’ai participé, je suis présente pour les guider, les aider à faire retomber la pression. Je leur dis toujours de laisser un peu de place à la spontanéité, afin qu’ils profitent de leur journée.

L’instant de bonheur, Angéline sait précisément le capter.

Une photo réussie, c’est donc une photo spontanée ?

C’est avant tout une photo qui dégage de l’émotion !

Vous avez besoin de bien connaître vos clients avant leur mariage ?

Il est indispensable que je les aie rencontrés au moins deux fois au préalable, pour savoir ce qu’ils aiment. Mon avantage, en tant que photographe à domicile, c’est d’aller chez les gens. Je rentre dans leur intimité et ils se montrent souvent plus ouverts chez eux. Il doit y avoir un feeling entre les mariés et leur photographe.

Par ailleurs, vous vous impliquez dans des actions bénévolement…

Tout à fait. J’ai couvert l’élection de Miss Jeunesse Aquitaine à l’Incognito. Je fais aussi du bénévolat pour une association de protection animale, Justine & Co. Tous les ans, elle réalise un calendrier et j’ai conçu les photos de l’édition 2017 à paraître. On a fait poser les animaux en studio. Ça a été un peu compliqué avec les chats notamment, pour les faire tenir comme il faut. Mais l’objectif est réussi. Les clichés sont amusants, faits au grand angle pour les déformer un peu.

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Angéline traque le petit détail qui rendra sa photo unique.

Et Marmande, en tant que photographe, qu’est-ce que la ville vous inspire ?

L’idée du photographe à domicile ne plaît pas à tout le monde. Mais la plupart des gens sont contents que je me déplace et les Marmandais sont très accueillants. Je me plais beaucoup ici. La ville n’est pas trop grande. J’ai toujours l’impression d’avoir déjà croisés mes clients quelque part. C’est sympathique… De la ville en elle-même, j’aime beaucoup les vieux bâtiments de Marmande, les rues pavées, le cloître où je vais souvent faire des photos en extérieur. Je m’attarde sur des petits détails : une vieille poignée de porte, une fenêtre biscornue, un mur couvert de lierre…

Pour contacter Angéline : 06 63 39 10 35.

Retrouvez ses travaux sur sa page Facebook et son site www.angeline-photographie.com.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

(Merci à Sandrine du Planet Coffee Shop de nous avoir accueillis pour cette entrevue).

INKcarnation, le tatouage comme un Art

Rencontre pleine de piquant avec Julie et Sébastien, un couple haut en couleur qui associe le tatouage et le piercing dans son salon INKcarnation sur la Place du Marché.

Une déco hétéroclite pour un effet cosy.

Autrefois marginalisé, associé aux marins et aux prostituées, le tatouage est devenu aujourd’hui un véritable phénomène de société, démocratisé dans nombre de séries (« Prison Break », « Blindspot »…) et d’émissions de téléréalité. Signe distinctif ou marque d’affection envers un être cher, il touche toutes les tranches d’âge et catégories socioprofessionnelles. « Avant, le tatouage était ancré dans une culture très underground », explique Julie. « Les boutiques comme la nôtre se situaient souvent au fond des rues car les gens n’avaient pas forcément envie que l’on sache qu’ils venaient se faire tatouer ». Ces échoppes n’ont plus de raison de se cacher deco-asiatique-du-salon-ink-carnationdésormais et INKcarnation a pignon sur rue. Comme le souligne Julie : « Il existe même des chaînes de tatouage maintenant, comme il y a des chaînes de coiffure, avec un côté un peu clinique. Nous ne voulions surtout pas de ça pour notre salon. Nous mettons en avant un espace de travail chaleureux, de type petit boudoir. On l’a décoré de façon vintage, un peu kitsch. On y a intégré beaucoup de souvenirs de nos voyages aussi. Nous aimons tout particulièrement l’Asie ».

Un exemple de motifs symétriques réalisés par INKcarnation.
Un dessin très old school !

DES MANDALAS TENDANCE

L’Asie, justement, a le vent en poupe en matière de tatouages. « La tendance actuelle tourne autour de motifs venus d’Inde, comme des mandalas, tout en symétrie. Le dotwork, un travail au point à point, est très à la mode aussi. Certaines choses restent intemporelles : tout ce qui est japonais par exemple ou ce que l’on appelle le old school, regroupant des motifs hérités des marins tels que le poignard, la rose, l’ancre, la sirène… Vous avez également le néo-traditionnel, une version plus moderne, revisitée, du old school ». Quant aux piercings, le septum (entre les narines) s’inscrit dans l’air du temps. « Beaucoup de stars le font et les gamines veulent leur ressembler », constate Julie, qui précise que les mineurs représentent 70% de sa clientèle.

ARTISTES… ET PSYCHOLOGUES !

Si, depuis neuf ans qu’existe INKcarnation, Julie et Sébastien ont su apporter la preuve de leur sérieux et de leur savoir-faire, il est une qualité qu’ils tiennent à souligner. « Avant tout, nous sommes des artistes. Nous sommes animés par notre passion. Nos clients nous aiment pour ça ». La relation de confiance 14370188_1299335853412630_8475937740223204558_nentre la personne et son tatoueur demeure primordiale. Car il ne s’agit pas d’un acte anodin, il s’inscrit dans la peau. « Nous discutons beaucoup avec nos clients », fait remarquer Julie. « Si un jeune vient parce qu’il veut le prénom de sa copine sur la nuque, on va d’abord lui expliquer qu’il a choisi un endroit du corps exposé et qu’il ne va peut-être pas rester toute sa vie avec elle. Notre rôle, c’est aussi de nous montrer psychologues avec les gens. On ne va pas faire n’importe quoi avec eux, on va les aiguiller ». Sans mauvais jeu de mot, Julie !

Retrouvez en photos sur Facebook toutes les oeuvres de INKcarnation.

Nicolas Michel