Photo instantanée : le nouveau local de Studio PhotoJenny

18 janvier 2018 – Jennifer de Studio PhotoJenny a déménagé son activité de la rue de la Libération à la rue Léopold Faye. Elle occupe désormais l’ancienne boutique de vêtements By SK, précisément en face du théâtre Comoedia. La jeune et talentueuse photographe est enchantée d’avoir doublé sa surface de travail, scindée entre un confortable espace de vente pour recevoir ses clients et le studio photo occupant l’arrière du magasin.

Jennifer se sent comme un poisson dans l’eau dans sa nouvelle boutique nettement plus grande que l’ancienne.

Nicolas Michel.

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Mathelis Patrimoine, l’expertise conseil pour vos investissements

Vous vous posez des questions sur un possible investissement locatif, la préparation de votre retraite ou encore la transition de votre patrimoine à vos enfants ? Philippe Maitre, qui a ouvert en septembre 2016 son cabinet conseil rue Léopold Faye, peut vous apporter des solutions adaptées.

Les bureaux de Mathelis Patrimoine se situent au 20 rue Léopold Faye.

Transparence, honnêteté et fiabilité : tel est le mantra de Philippe. « L’atout majeur de Mathelis Patrimoine », assure-t-il, « c’est le conseil lié à une proximité avec nos clients et une indépendance totale vis-à-vis des établissements bancaires, financiers, ainsi que les assurances, puisque notre cabinet n’est affilié à aucune structure quelle qu’elle soit ».

Philippe travaillait auparavant à domicile, quand le recrutement d’un collaborateur, Denis Vergne, a entraîné la location d’un local. « Je voulais de toute façon dissocier ma vie privée de mon activité professionnelle ». Le choix de la rue Léopold Faye lui convenait parfaitement. « Je désirais être dans Marmande intra-muros. Beaucoup de locaux sont disponibles mais le marché locatif reste cher. Je devais trouver le bon équilibre entre une visibilité certaine et un loyer raisonnable. La rue Léopold Faye remplit mon cahier des charges. Elle est passante et on peut s’y garer. Le parking gratuit de la Filhole ne se situe pas loin à pied. La Place Clemenceau est toute proche aussi. Quand Marmande aura terminé de se refaire une beauté, je pense que la rue sera l’un des axes primordiaux. Elle a beaucoup d’atouts ».

DES REUNIONS D’INFORMATION POUR 2017

Afin de répondre aux diverses interrogations qui peuvent se poser, Mathelis Patrimoine a programmé une série de rencontres informatives avec le public. La première a eu lieu le 16 février à Saint-Pardoux-du-Breuil. « Les personnes ayant fait le déplacement avaient des profils variés, particuliers ou professionnels, actifs ou retraités. Mais une partie des gens qui devait venir n’a pas pu se présenter au dernier moment. C’est pourquoi nous organisons une seconde réunion sur le même thème le mercredi 05 avril, toujours à la salle de la mairie de Saint-Pardoux-du-Breuil ». Philippe considère que ces moments d’échanges apportent une réelle plue-value à son cabinet. « Déjà, elles permettent de démystifier bon nombre d’idées reçues sur l’investissement patrimonial. Ensuite, nous avons eu des retours de participants qui souhaitent que l’on s’occupe de leur dossier et que l’on analyse leur situation ». Et de conclure : « La valeur ajoutée de ces réunions doit être validée par notre travail afin d’apporter derrière les bonnes réponses personnalisées ».

Nicolas Michel.

Pataud Six Os, la beauté de votre chien à domicile

Coralie, 28 ans, a l’oeil qui pétille lorsqu’elle vous parle des animaux. Une véritable passion, comme celles que l’on a envie de vivre à fond. Alors, la jeune femme a créé son entreprise de toilettage canin à domicile, malicieusement nommée Pataud Six Os.

L’histoire de Pataud Six Os commence à la Cité de la Formation de Marmande. « Comme je n’avais pas trouvé de poste d’assistante vétérinaire, j’ai cherché une formation dans le domaine animalier », raconte Coralie. « J’ai fait des recherches sur Internet et j’ai découvert que le CFA proposait une spécialisation dans le toilettage canin ». Une aubaine pour la jeune femme qui a quitté Bordeaux en 2011 pour s’installer dans notre bonne vieille Cité de la Tomate ! « La formation a duré huit mois sous forme d’alternance. J’ai trouvé une maître de stage formidable à Pessac, que je remercie encore aujourd’hui. Au cours de cette formation, nous avons étudié le comportementalisme canin, tout ce qui touche à l’animal, les différentes maladies… L’examen a été un grand moment de stress car je tenais à le réussir. Ce fut le cas et j’étais aux anges ».

L’AVANTAGE DE SE RENDRE CHEZ LES PARTICULIERS

A l’origine, Coralie prévoyait d’ouvrir un salon. Mais cette option n’a pu aboutir financièrement. Loin de se décourager, elle a opté pour une autre approche : proposer un service de toilettage directement chez les propriétaires des animaux. « Le contact est du coup très différent. Dans un salon, le maître dépose son animal et reste rarement. A domicile, vous apprenez à connaître vos clients. C’est rassurant pour eux parce qu’ils voient tout ce que je fais. Ils peuvent rester à côté de moi, cela ne me dérange pas, bien au contraire ! C’est rassurant aussi pour les animaux de demeurer dans leur environnement familier ».

Alors justement, comment se déroule une séance type avec toutou ? « J’apporte tout mon matériel, la table, les serviettes, des shampoings adaptés selon les poils . La personne a juste à me fournir une prise, de l’eau… et son chien (rires). Je fais l’hygiène, on tond les coussinets, on coupe les ongles, on nettoie les oreilles et on enlève les poils au besoin. Je fais une pré-tonte s’il le faut. Puis on passe au bain. On sèche et on termine la coupe. Toujours avec une petite dose de parfum et une friandise à la fin. Je propose aussi une gamme de soins car la cosmétique animale se développe de plus en plus ».

DE L’ART DE SE FAIRE CONNAITRE SUR FACEBOOK…

Coralie se montre très active sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. « J’ai créé une page pro Pataud six os toilettage à domicile. Quand on débute, on n’a pas forcément un gros budget pour la communication alors qu’il est primordial de se faire connaître. Je distribue aussi des flyers sur le Marmandais, dans les petits villages. J’ai des clients plus jeunes que moi, mais aussi des personnes de plus de 60 ans, qui vivent à la campagne en dehors de Marmande et qui ne peuvent pas forcément se déplacer. J’espère avec le temps toucher tous les types de clientèle ».

L’amour des bêtes, que Coralie porte en elle, fait clairement la différence. « Je voulais me lancer dans quelque chose qui me correspond vraiment et, au final, les gens ressentent à quel point j’aime mon activité ».

Pataud Six Os se déplace autour de Marmande dans un rayon de 25 kilomètres. Pour contacter Coralie du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00 : 06.82.66.44.75.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

La renaissance heureuse du tabac-presse La Civette

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Sur la Route de Bordeaux, le pôle qui accueille déjà la boulangerie « Le Fournil Gascon » et la poissonnerie « Ô Banc de Sardines » gagne un atout supplémentaire avec l’ouverture du tabac-presse « La Civette », anciennement situé Rue de la Libération. Alexandra et Béatrice, deux soeurs complices, ainsi que Sarah, la fille de Béatrice, ne cachent pas leur satisfaction de voir leur nouveau local tout pimpant prendre enfin vie après quelques mésaventures…

De gauche à droite : Alexandra, Sarah et Béatrice, toutes à leur bonheur de voir leur commerce enfin ouvert.

Ce qui frappe en premier lieu, une fois passé le seuil, c’est l’impression de volume qu’offre le nouveau magasin. « Par rapport à notre ancien local, nous avons gagné cinq fois en espace de vente », se réjouit Alexandra. « Nous avons pu du coup développer le rayon librairie en partenariat avec Libellule, la carterie. Nous allons avoir en plus le PMU, une cave à cigares… Ce que j’aime dans notre boutique, c’est que vous ne voyez pas que la partie tabac en entrant mais aussi tous les à-côtés ». 

Le projet d’installation remonte à plus d’un an. « L’opportunité s’est présentée quand on nous a proposé cet emplacement », raconte Béatrice, insistant par ailleurs sur l’avantage certain que représente le grand parking gratuit de la zone. « Entre-temps, l’accès de la tabac-presse-la-civette-a-marmandeRue de la Libération vers Tonneins a été bloqué », poursuit Alexandra. « Cela n’a pas du tout arrangé notre commerce. Il était temps que nous partions ». Mais le chemin a été semé d’embûches jusqu’à l’inauguration. En cause, le faux plafond qui s’est écroulé, entraînant des mois perdus en expertises et en procédures. « Avec bonheur, on a constaté que ni le sol ni les meubles n’avaient été abîmés », souffle Alexandra. « On a eu moins de frais que prévu ».

La clientèle se montre visiblement ravie. « C’est grand, c’est beau », entend-on dire par une dame tournant sur elle-même pour jauger les lieux. « Nous avons des clients formidables », se réjouit Alexandra. « Ils ont suivi toute notre histoire, les rebondissements, nos peines et nos espoirs. Ils sont vraiment contents pour nous aujourd’hui ». Un monsieur âgé cherche son journal de turf. Depuis la caisse, Sarah lui indique l’emplacement où le trouver. Il est temps pour nous de nous éclipser afin de laisser notre trio de choc aider les familiers à prendre leurs nouvelles habitudes…

Nicolas Michel.

Photographie : le regard d’Angéline…

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Mariage, naissance, baptême… Ces moments ô combien intenses de votre vie peuvent être immortalisés par Angéline, photographe professionnelle, qui met au service de votre bonheur toute sa sensibilité artistique. 

Pour une fois, Angéline est passée de l’autre côté de l’objectif !

Comment êtes-vous devenue photographe ?

Le déclic s’est produit à l’âge de 14 ans, quand ma mère a acheté un appareil à la naissance de ma petite soeur. J’ai eu mon CAP de photographe en 2003, puis j’ai continué deux ans en apprentissage pour passer le Brevet Technique des Métiers. J’ai d’abord été salariée avant de m’installer à mon compte en janvier 2016.

Quelle a été votre motivation à monter votre propre affaire ?

J’y pensais depuis plusieurs années. Ma famille m’a poussée et beaucoup aidée aussi. Installée à Marmande depuis quatre ans, je me suis dit que c’était le moment de me lancer car je me sens bien ici. Je fais de la photo à domicile pour le moment. Je me déplace avec tout mon matériel. J’ai une grande voiture que je remplis à ras bord à chaque fois (rires).

L’un des adorables sujets d’Angéline…

Quels genres de commandes vous passent vos clients en général ?

En ce moment, j’ai beaucoup de demandes pour des clichés de femmes enceintes et de nouveaux-nés. J’adore photographier les enfants. Ils sont tellement naturels, leurs mimiques valent tout l’or du monde.

Vous répondez présente pour les mariages ?

Pas seulement ! Pour les baptêmes, les réunions familiales aussi… Participer au bonheur des gens, c’est le meilleur côté de mon métier. Je suis plutôt émotive. Je laisse souvent couler une petite larme. Je suis une romantique (rires). Un jour de noces, vous avez l’impression de faire un peu partie de la famille. Vous avez appris à connaître les gens avant. Grâce à mon expérience de tous les mariages auxquels j’ai participé, je suis présente pour les guider, les aider à faire retomber la pression. Je leur dis toujours de laisser un peu de place à la spontanéité, afin qu’ils profitent de leur journée.

L’instant de bonheur, Angéline sait précisément le capter.

Une photo réussie, c’est donc une photo spontanée ?

C’est avant tout une photo qui dégage de l’émotion !

Vous avez besoin de bien connaître vos clients avant leur mariage ?

Il est indispensable que je les aie rencontrés au moins deux fois au préalable, pour savoir ce qu’ils aiment. Mon avantage, en tant que photographe à domicile, c’est d’aller chez les gens. Je rentre dans leur intimité et ils se montrent souvent plus ouverts chez eux. Il doit y avoir un feeling entre les mariés et leur photographe.

Par ailleurs, vous vous impliquez dans des actions bénévolement…

Tout à fait. J’ai couvert l’élection de Miss Jeunesse Aquitaine à l’Incognito. Je fais aussi du bénévolat pour une association de protection animale, Justine & Co. Tous les ans, elle réalise un calendrier et j’ai conçu les photos de l’édition 2017 à paraître. On a fait poser les animaux en studio. Ça a été un peu compliqué avec les chats notamment, pour les faire tenir comme il faut. Mais l’objectif est réussi. Les clichés sont amusants, faits au grand angle pour les déformer un peu.

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Angéline traque le petit détail qui rendra sa photo unique.

Et Marmande, en tant que photographe, qu’est-ce que la ville vous inspire ?

L’idée du photographe à domicile ne plaît pas à tout le monde. Mais la plupart des gens sont contents que je me déplace et les Marmandais sont très accueillants. Je me plais beaucoup ici. La ville n’est pas trop grande. J’ai toujours l’impression d’avoir déjà croisés mes clients quelque part. C’est sympathique… De la ville en elle-même, j’aime beaucoup les vieux bâtiments de Marmande, les rues pavées, le cloître où je vais souvent faire des photos en extérieur. Je m’attarde sur des petits détails : une vieille poignée de porte, une fenêtre biscornue, un mur couvert de lierre…

Pour contacter Angéline : 06 63 39 10 35.

Retrouvez ses travaux sur sa page Facebook et son site www.angeline-photographie.com.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

(Merci à Sandrine du Planet Coffee Shop de nous avoir accueillis pour cette entrevue).

L’Assad prépare le futur de l’aide à domicile

Depuis un demi-siècle, l’Assad de Marmande propose une vaste gamme de services d’aide à la personne. L’association entend bien profiter de son cinquantième anniversaire pour entrer dans une nouvelle ère de visibilité et d’efficacité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec ses soixante-dix salariés de terrain (aides à domicile, assistantes et auxiliaires de vie), l’Assad a totalisé 108 334 heures de travail en 2015 chez plus de 700 usagers. Et pourtant, la population marmandaise ne connaît pas forcément l’étendue de ses services ou la cantonne à l’usage des personnes du troisième âge. Comme le précise Damien Teyssandier, l’un des responsables administratifs : « Aujourd’hui, nous essayons d’élargir le plus possible notre coeur de cible au-delà des seniors, afin que les actifs et les jeunes retraités puissent profiter également de nos services à domicile, pour la qualité de vie. Si Madame attend un enfant ou si Monsieur s’est cassé une jambe, ils peuvent très bien faire appel à nous ». Tondre votre gazon, monter des meubles, nettoyer vos vitres, faire du repassage, relever votre courrier ou nourrir votre animal de compagnie en votre absence… L’offre proposée se révèle conséquente. « Nous faisons en sorte de soulager les gens des tâches qui leur causent du souci ou qui leur font perdre trop de temps », conclut Damien.

UN NOUVEL ELAN

Fêter ses 50 ans d’existence n’a rien d’anodin. A cette occasion, l’association a entrepris de se redynamiser. D’une part, elle a décidé de gagner en visibilité en habillant la façade et l’entrée de ses locaux rue Charles de Gaulle, jusqu’alors assez neutres, mais aussi en multipliant les opérations de communication. Surtout, elle organise le mardi 21 juin 2016 à la Cité de la Formation de Marmande la première édition des Rendez-vous du social. « Pour nos 50 ans, nous voulions lancer une table ronde annuelle », explique Damien. « Nous choisirons à chaque fois un sujet qui nous a posé problème au cours de l’année et nous en discuterons avec tous les intervenants du secteur médico-social. La synthèse amènera peut-être des réponses. Elle permettra en tout cas de dégager des pistes de réflexion qui nous semblent vitales pour soutenir la personne âgée ».

L’accueil des locaux de la Rue Charles de Gaulle.

L’AIDE A DOMICILE DE DEMAIN

Le premier thème retenu pour ces Rendez-vous du social est le maintien à domicile. La saturation et le coût des maisons de retraite posent en effet question au regard de l’allongement de la durée de vie et du vieillissement de la population. Face à cette problématique, véritable enjeu de société, l’Assad prépare sa solution avec le concours d’une société d’ingénierie bordelaise : retarder le plus longtemps possible le départ d’une personne en EHPAD en offrant la même assurance de sécurité à son domicile grâce à la domotique, ce canevas de technologies, d’électronique et d’informatique qui permet de contrôler son environnement. « Nous souhaitons que les gens restent le plus longtemps possible dans leurs meubles, dans leur histoire, car ils ont bien souvent tant de souvenirs attachés à leur maison », constate Damien. « Nous estimons pouvoir retarder le placement de quelqu’un en EHPAD de trois à cinq ans à l’aide de tout un système de caméras connectées, de capteurs de mouvements ou de chutes via une interface domotique très simple lui permettant de commander à distance la fermeture ou l’ouverture de ses volets, allumer ou éteindre les lumières de la maison, baisser ou monter le chauffage. Des commandes auxquelles la famille aura également accès à distance ».

C’est un défi de taille que l’Assad entend aujourd’hui relever – et gagner ! – dans un univers de plus en plus connecté, où évolue une nouvelle génération de seniors.

Nicolas Michel.

Taxi Manu, la passion de la route… et du contact humain !

Sans titreChauffeur de taxi à Marmande depuis janvier 2015, Manuel Neveu trace sa route, épanoui dans un métier souvent exigeant mais qui, dit-il, le représente parfaitement.  

Lorsqu’on lui demande ce qu’il apprécie le plus dans sa profession, Manuel rit devant l’évidence : « La conduite ! On ne devient pas chauffeur de taxi si l’on n’aime pas conduire ». Et d’ajouter aussitôt : « Le contact avec la clientèle est fondamental aussi. C’est pour moi quelque chose d’à la fois naturel et plaisant. J’ai toujours occupé des emplois dans lesquels j’ai été amené à côtoyer des gens ». Bien souvent, le temps Taxi Manud’une course, le passager partage un moment privilégié avec son chauffeur. « Quand on discute dans la voiture, on est un peu dans une bulle », constate-t-il. « Je ne dirais pas que c’est un confessionnal. Mais souvent, les personnes se confient sur ce qu’elles vivent, ce qu’elles ressentent. Cela donne lieu à des conversations intéressantes sur le plan humain. Certains évoquent même leurs problèmes de santé pendant les trajets vers les structures de soins, car le transport de malades, pour lequel je suis conventionné, représente une part importante de mon activité. Il faut savoir rester à l’écoute et être solide face aux souffrances des clients ».

Taxi Manu 2Marmande et ses possibilités

L’idée de devenir chauffeur de taxi remonte à l’époque où Manuel occupait un emploi de voiturier bagagiste dans un hôtel de la Côte d’Azur, alors qu’il envisageait un changement de vie radical. « Ma femme et moi, nous voulions nous mettre au vert et comme j’avais déjà de la famille qui avait déménagé dans le Sud-Ouest, on a franchi le pas à notre tour ». Les possibilités qu’offre Marmande le séduisent : la gare, l’axe Bordeaux/Agen, la proximité d’une autoroute… « La ville a par ailleurs un certain dynamisme », ajoute-t-il. « Enseignement, divertissements, magasins… On ne manque de rien ici ». Au cours du second semestre 2014, il entre en contact avec Jean-François Pagès, un chauffeur bien connu sur le secteur, et rachète sa licence. « J’ai gardé son numéro de téléphone et donc récupéré une partie de sa clientèle ».

L’élégante teinte de bleu choisie par Manuel tranche avec les couleurs habituelles des taxis.

Confiance dans l’avenir

A l’heure où la circulation fait débat en centre-ville, Manuel garde surtout un oeil attentif sur le projet de rénovation de la gare, qui reste l’un des points de stationnement principaux des taxis. « J’ai participé à une réunion à la mairie avec les autres chauffeurs de taxi de Marmande. L’un des concepteurs du futur plan de la réfection de la gare et des boulevards nous a présenté des schémas. Le projet peut donner une plus grande aération. Il n’y aura plus de véhicules stationnés devant la gare. Le parvis deviendra piéton avec un accès spécial pour les bus et pour les taxis ».

Manuel a fait apposer son logo sur la lunette arrière de sa voiture.

Notre grand gaillard reste serein quant à son avenir. Fort d’une bonne entente avec les hôtels, les restaurants, et toutes les autres structures susceptibles de lui amener des clients, il conclut avec un sourire : « Je me sens à ma place »

Pour contacter Taxi Manu : 06 17 18 79 61

Consultez également sa page Facebook.

Nicolas Michel.

Ouverture du salon de coiffure Atelier&Co

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« Regard sur Marmande » vous avait annoncé son ouverture il y a plusieurs semaines déjà. Découvrez les photos du nouveau salon de coiffure Atelier&co, Avenue du Maréchal Foch, né de l’association entre Nicolas Zanette (anciennement Z’n Coif) et Alexandra Bosquet (ex-Au Figaro). Le blog leur souhaite une heureuse réussite.

L’entrée donne tout de suite la pleine mesure du nouvel environnement de travail de Nicolas et Alexandra, à la fois spacieux et lumineux, dans des tons agréables à l’oeil.

 

On retrouve la notion d’espace pour les places de coiffage dames.

 

Des verrières délimitent les différentes sections du salon sans pour autant casser l’impression de volume.

 

Les bacs à shampoing pour les dames jouent la carte du confort.

 

Les messieurs sont aussi à leur aise dans le coin qui leur est réservé.

Nicolas Michel.

Atelier&Co, quand deux salons de coiffure fusionnent…

L’union fait la force, dit-on toujours. Deux salons de coiffure très appréciés des Marmandais, Z’N Coif de Nicolas Zanette et Au Figaro d’Alexandra Bosquet, ont décidé de mettre l’adage en application. Pour se donner un nouvel élan, les deux commerces vont se fondre à compter du 5 avril 2016 dans un grand local au 4 Avenue du Maréchal Foch. Nicolas nous confie en avant-première les coulisses de la naissance du futur salon baptisé Atelier&Co.

Pouvez-vous nous résumer votre parcours en coiffure ?

J’ai fait mes premières armes dans le salon où je travaille actuellement. Puis je suis resté 10 ans chez Marie Fau, rue de la Libération. J’ai connu un incident de parcours, une fracture du tibia-péroné, qui m’a obligé à arrêter mon métier pendant presque un an. Après cela, j’ai recommencé à travailler en intérim à Casteljaloux. Puis je suis revenu sur Marmande à nouveau dans ce salon de l’Ilôt des 9 Fontaines, dont je suis devenu le responsable.

Et vous vous apprêtez maintenant à franchir une nouvelle étape…

Oui, j’ai décidé d’avoir mon propre local en tant que propriétaire. L’opportunité s’est présentée en décembre 2014 d’acheter l’immeuble du 4 Avenue du Maréchal Foch, avec deux appartements et un local commercial qui était un magasin de fleurs autrefois. Je me suis IMG_7390lancé ce nouveau challenge de changer de lieu, d’être chez moi. Je partais dans l’idée de m’installer là-bas tout seul, jusqu’au jour où Alexandra Bosquet, ma première apprentie, avec laquelle j’ai travaillé cinq ans, m’a appelé et m’a proposé que l’on s’associe. J’ai pesé le pour et le contre et je me suis rendu compte qu’en s’unissant, on ne prenait pas davantage de risques qu’en restant une entreprise individuelle. Ce n’est pas évident de s’associer avec quelqu’un, il faut bien connaître la personne. C’est le cas avec Alexandra. Elle va m’amener une technique peut-être plus fraîche, avec un regard plus jeune. Moi, je lui apporterai la tranquillité au niveau de la gestion car je suis très carré dans ce domaine. J’ai hâte que les travaux soient terminés, ce sera une belle expérience qui va débuter le 5 avril.

Vous gagnez en superficie ?

J’avais cinquante mètres carrés avec Z’N Coif, nous aurons presque le double là-bas. Nous aurons une très belle surface de travail. Le salon sera présenté en deux parties. D’une part le côté hommes avec un service barbier, ce qui est très tendance. D’autre part le coin des dames, plus intimiste, où il y aura trois places de coiffage et deux places techniques pour tout ce qui concerne les applications de couleurs, les mèches, les permanentes… Les bacs seront cachés derrière une verrière industrielle de manière à ce que les gens profitent vraiment de ce moment de détente. Au niveau de la déco, le métal, le bois et l’eau seront représentés de façon à équilibrer les énergies du salon. Je crois beaucoup au feng shui, je fais très attention à ce que tout soit lié. Je veux que les clients qui entreront se sentent le mieux possible. L’ambiance sera zen et chaleureuse.

Combien serez-vous à travailler dans le nouveau salon ?

Nous serons cinq. Nous associons les deux entreprises avec le personnel qui se trouve actuellement en place. Aurélie, que j’emploie depuis cinq ans, sera du voyage. Nous aurons deux apprenties, Anaïs de Z’N Coif et Justine, qui est au Figaro chez Alexandra. Nos clients ne seront pas dépaysés.

Au premier plan, le futur salon qui donne sur la large avenue du Maréchal Foch, dotée de places de stationnement.

Comment les habitués appréhendent-ils ce changement ?

Les clients se montrent plutôt impatients, dans le sens où le centre-ville connaît un problème de stationnement. Ils auront plus de facilités pour se garer là-bas. Vous trouvez souvent des places libres dans l’avenue du Maréchal Foch. Vous avez même un parking à côté. Et si vous franchissez la ligne de chemin de fer, à cent mètres à peine du salon, le stationnement devient gratuit. Le salon bénéficie d’une belle visibilité avec sa façade en pierres apparentes et ses huit mètres de vitrine, qui attirent l’oeil. On le voit dans n’importe quel sens de circulation. Tout est réuni : l’association, l’emplacement. Je ne vois pas pourquoi l’affaire ne marcherait pas…

Posée sur le comptoir, une tirelire en forme d’appareil photo, témoin de la passion de Nicolas.

Vous êtes un passionné de photographie comme en témoignent les cadres accrochés aux murs de votre salon…

Il y a trois ans, ma femme m’a offert un bel appareil. Du coup, je suis entré au club photo de l’ASPTT Marmande, qui compte une vingtaine de membres. Les adhésions IMG_7386augmentent tous les ans. Mon salon de coiffure sert à exposer nos réalisations au sein du club. Nous avons fait une exposition en décembre dans une salle marmandaise. Vous nous avez d’ailleurs consacré un article. Certaines de ces photos se retrouvent ici et seront également dans le futur salon, puisque j’aurai un mur prévu à cet effet. Nous ferons tourner les photos de mes amis du club. Ce sera une façon de montrer notre passion. Les clients y font attention parce qu’ils me posent toujours des questions sur les photos. Cela permet d’engager une discussion avec eux, même si dans les salons de coiffure on ne manque pas de sujets de conversation (rires)…

Propos recueillis par Nicolas Michel.