Le Pur-Croc Burger redonne de l’appétit au centre-ville

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De leur passage à la brasserie des Neuf Fontaines, Stéphane et Bruno ont gardé une forte amitié qui débouche aujourd’hui sur l’ouverture de leur propre établissement. Tous deux ont relancé le restaurant de hamburgers de la rue Léopold Faye, resté fermé de longs mois, dans une version plus clémente question prix.

IMG_8740Les couleurs du Pur-Croc Burger, association élégante de rouge et de gris, vous interpellent ? Rien d’étonnant à cela ! Elles ont été choisies pour évoquer la façade du théâtre Comoedia quelques mètres plus haut et ainsi créer un effet d’harmonie dans la rue Léopold Faye, décidément en pleine reconquête. Décoré dans les mêmes teintes harmonieuses, l’intérieur du restaurant offre une trentaine de places confortables. « Et nous avons la chance d’avoir devant le magasin une place de livraison qui va devenir d’ici peu une petite terrasse à l’année », s’enthousiasme Stéphane. Les commandes peuvent également être emportées. Le service continu est assuré de 11h00 à 23h00, sept jours sur sept.

Les deux complices en cuisine : Bruno (à gauche) et Stéphane.

Conscients que le principal reproche formulé à l’encontre de la précédente enseigne tenait à l’addition quelque peu élevée, Stéphane et Bruno n’ont jamais perdu de vue qu’ils devaient maintenir leur offre attractive. Ainsi, leur formule de base (burger classique, frites, boisson) démarre à 6,50 euros. « Nous avons des burgers végétariens, au bleu, au poisson, façon croque-madame », détaille Stéphane. « Sans oublier notre produit de la région, le burger Sud-Ouest, avec steak, foie gras, compotée de figues et oignons rouges ». Le pain, brioché, est fait maison, tout comme les desserts, mousse au chocolat, brownie et autre tiramisu. « Parce que tout le monde n’aime pas les hamburgers », précise Stéphane, « nous proposons en complément des salades ainsi qu’une entrecôte de 250 grammes d’origine française, de l’Aubrac ». Le tout accompagné d’une plaisante petite sélection de vins rouges, rosés, blancs et champagnes, servis en bouteille ou au verre. La sympathie des deux garçons fait le reste !

Le hamburger au bleu, servi avec ses frites.
Le brownie maison, rehaussé d’une touche de spéculoos.

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Nicolas Michel.

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Une activité « gonflée » cet été à Aquaval

Parallèlement à l’ouverture le mercredi 6 juillet 2016 de la piscine en plein air, dont l’eau sera chauffée par le nouveau dispositif de panneaux solaires, Aquaval proposera avec le concours de Sant’&O (déjà responsable de plusieurs activités sportives) un parcours ludique composé de structures gonflables, installées dans le bassin intérieur pendant toute la période estivale. L’activité vous coûtera un supplément de 3 euros pour 30 minutes d’utilisation. Notez que le coût de l’entrée, lui, a été baissé de 6 euros l’été dernier à 4 euros pour un adulte. La place pour un enfant de moins de 15 ans passe quant à elle de 4 à 2,50 euros le temps de l’été. De bonnes baignades et de l’amusement en perspective !

Nicolas Michel.

L’Assad prépare le futur de l’aide à domicile

Depuis un demi-siècle, l’Assad de Marmande propose une vaste gamme de services d’aide à la personne. L’association entend bien profiter de son cinquantième anniversaire pour entrer dans une nouvelle ère de visibilité et d’efficacité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec ses soixante-dix salariés de terrain (aides à domicile, assistantes et auxiliaires de vie), l’Assad a totalisé 108 334 heures de travail en 2015 chez plus de 700 usagers. Et pourtant, la population marmandaise ne connaît pas forcément l’étendue de ses services ou la cantonne à l’usage des personnes du troisième âge. Comme le précise Damien Teyssandier, l’un des responsables administratifs : « Aujourd’hui, nous essayons d’élargir le plus possible notre coeur de cible au-delà des seniors, afin que les actifs et les jeunes retraités puissent profiter également de nos services à domicile, pour la qualité de vie. Si Madame attend un enfant ou si Monsieur s’est cassé une jambe, ils peuvent très bien faire appel à nous ». Tondre votre gazon, monter des meubles, nettoyer vos vitres, faire du repassage, relever votre courrier ou nourrir votre animal de compagnie en votre absence… L’offre proposée se révèle conséquente. « Nous faisons en sorte de soulager les gens des tâches qui leur causent du souci ou qui leur font perdre trop de temps », conclut Damien.

UN NOUVEL ELAN

Fêter ses 50 ans d’existence n’a rien d’anodin. A cette occasion, l’association a entrepris de se redynamiser. D’une part, elle a décidé de gagner en visibilité en habillant la façade et l’entrée de ses locaux rue Charles de Gaulle, jusqu’alors assez neutres, mais aussi en multipliant les opérations de communication. Surtout, elle organise le mardi 21 juin 2016 à la Cité de la Formation de Marmande la première édition des Rendez-vous du social. « Pour nos 50 ans, nous voulions lancer une table ronde annuelle », explique Damien. « Nous choisirons à chaque fois un sujet qui nous a posé problème au cours de l’année et nous en discuterons avec tous les intervenants du secteur médico-social. La synthèse amènera peut-être des réponses. Elle permettra en tout cas de dégager des pistes de réflexion qui nous semblent vitales pour soutenir la personne âgée ».

L’accueil des locaux de la Rue Charles de Gaulle.

L’AIDE A DOMICILE DE DEMAIN

Le premier thème retenu pour ces Rendez-vous du social est le maintien à domicile. La saturation et le coût des maisons de retraite posent en effet question au regard de l’allongement de la durée de vie et du vieillissement de la population. Face à cette problématique, véritable enjeu de société, l’Assad prépare sa solution avec le concours d’une société d’ingénierie bordelaise : retarder le plus longtemps possible le départ d’une personne en EHPAD en offrant la même assurance de sécurité à son domicile grâce à la domotique, ce canevas de technologies, d’électronique et d’informatique qui permet de contrôler son environnement. « Nous souhaitons que les gens restent le plus longtemps possible dans leurs meubles, dans leur histoire, car ils ont bien souvent tant de souvenirs attachés à leur maison », constate Damien. « Nous estimons pouvoir retarder le placement de quelqu’un en EHPAD de trois à cinq ans à l’aide de tout un système de caméras connectées, de capteurs de mouvements ou de chutes via une interface domotique très simple lui permettant de commander à distance la fermeture ou l’ouverture de ses volets, allumer ou éteindre les lumières de la maison, baisser ou monter le chauffage. Des commandes auxquelles la famille aura également accès à distance ».

C’est un défi de taille que l’Assad entend aujourd’hui relever – et gagner ! – dans un univers de plus en plus connecté, où évolue une nouvelle génération de seniors.

Nicolas Michel.

4 bonnes raisons d’aller au Salon du livre de Marmande, Lire au Jardin

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Le week-end du 11 et 12 juin 2016 se tient à la Jardinerie Jay la première édition d’un salon du livre pas comme les autres, en phase avec la ruralité de notre territoire. Pour vous convaincre d’aller y faire un tour, le blog vous livre ses arguments…

L’affiche imaginée par le Marmandais Loïc Riva.

1- Parce que Lire au Jardin émane d’un autre festival que l’on adore.

Lire au Jardin est organisé par l’association Kit Culture, qui a été créée en 2013 pour monter des manifestations culturelles, dont La BD est dans le Pré. Derrière le projet, nous retrouvons Antoine Le Chevallier de la librairie marmandaise Libellule. « Dès la première édition de La BD est dans le Préj’avais pensé qu’il serait bien de compléter l’offre par un autre festival concernant la littérature jeunesse et adulte », raconte-t-il. « L’idée a fait lentement son chemin jusqu’à connaître un coup d’accélérateur ces derniers mois ». Dans un souci de cohérence, la thématique de ce salon reprend celle de La BD est dans le Pré, terroir, nature et paysages, développée cette fois à l’ensemble de la littérature.

_DSC00762- Parce qu’il se déroule dans un endroit aussi inattendu que superbe.

Un salon du livre au beau milieu d’une pépinière ? Le concept ne manque pas d’originalité. « Qui n’a pas au niveau du Marmandais dans son jardin une plante issue de la Jardinerie Jay ? », constate Antoine avec un sourire. Pour un événement où la Nature occupe une place prépondérante, un tel lieu porte en lui quelque chose de symbolique. La Jardinerie Jay est connue déjà pour être tournée vers les manifestations culturelles, en organisant des expositions de peinture et des concerts. C’est sous une grande serre qu’auront lieu les rencontres et les séances de dédicaces avec les auteurs. A cette occasion, l’entrée dans les sublimes Jardins de Beauchamp adjacents sera baissée à 3 euros et sera libre pour les moins de 12 ans. Le festival, lui, reste gratuit.

Les Jardins de Beauchamp, un cadre idyllique à visiter en marge de l’événement.

IMG_74513- Parce qu’il a pour prestigieux parrain Pierre Bordage.

On ne présente plus l’un des plus grands auteurs français de science-fiction ! Pierre Bordage avait déjà participé cette année à Fourques à La BD est dans le Pré« C’est magnifique d’avoir un parrain de cette envergure », s’enthousiasme Antoine. « Il a répondu présent tout de suite. C’est un homme charmant, très ouvert, avec lequel nous avons un excellent contact ».

4- Parce qu’il met à l’honneur le Marmandais et la région.

Tout en laissant la manifestation ouverte sur le monde, les organisateurs avaient à coeur de l’inscrire dans notre territoire. Cette première édition de Lire au Jardin fait ainsi la part belle aux auteurs chronique-du-patrimoine-ferroviaire-en-lot-et-garonne-entre-guyenne-perigord-gascogne-et-quercy-9782813808998_0locaux et aux éditeurs d’Aquitaine. Damien Follet, par exemple, présentera sa Chronique du patrimoine ferroviaire en Lot-et-Garonne. Infirmière spécialisée en pédopsychiatrie à l’hôpital de Marmande, Khédidja Sabeg-Hamssi parlera de son ouvrage Comment accompagner la souffrance psychique. Essais, mais aussi romans historiques, du terroir, policiers ou encore de science-fiction : le salon offre un très large panel de genres et de thématiques aussi bien adulte que jeunesse, de sorte que chacun devrait y trouver son compte. La liste des participants, plus d’une vingtaine en tout, peut être consultée sur le site internet de la manifestation : http://www.salondulivre-marmande.fr.

Nicolas Michel.

Ô Banc de Sardines, bien plus qu’une poissonnerie…

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Avoir choisi un vendredi, jour du poisson : Christophe Reversat a décidément pensé à tout pour l’ouverture le 10 juin 2016 de son magasin, Ô Banc de Sardines. « Une poissonnerie, mais pas que », lit-on sur l’enseigne. Le commerce, doté d’une cuisine, proposera une restauration dédiée bien entendu aux produits de la mer.

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La partie poissonnerie.

L’emplacement retenu, sur la Route de Bordeaux, n’est pas le fruit du hasard, au coeur d’un pôle attractif en plein développement, avec fleuriste, boulangerie, pharmacie, marchand de fruits et légumes et bientôt un tabac presse. Le tout assorti d’un atout indéniable : un parking ! L’autre facteur qui a décidé Christophe à s’installer à cet endroit tient à la superficie du local : 200m2. Il est vrai qu’aussitôt rentré, on est saisi par l’impression d’espace, le tout agréablement mis en valeur par des verrières industrielles très tendance. « Je voulais sortir des stéréotypes des poissonneries bleues et blanches, avec des phares et des poissons suspendus par des filets », précise Christophe. « L’idée avec les verrières était de valoriser l’espace le plus possible à la vue des clients. S’ils ne peuvent pas entrer dans la cuisine, ils voient au moins les produits frais et de qualité travaillés sur place ».

L’espace restauration.

Si Christophe nourrissait depuis longtemps l’envie de se fixer, il ne délaissera pas pour autant les marchés de Marmande et des environs, où il est présent depuis 18 ans. Pour lui, les deux activités restent complémentaires. « Le magasin me permettra de toucher une autre clientèle, que l’on ne rencontre pas IMG_8622forcément sur les marchés ». Ô Banc de Sardines représente aussi une façon différente d’exercer son métier, à travers la restauration sur place. Une trentaine de places ont été prévues. Le service à table sera proposé les midis du mardi au samedi, complété par une dégustations d’huitres à la bonne franquette au comptoir (un meuble chiné plein de charme) le dimanche midi… accompagnée d’un petit vin blanc comme il se doit ! Une partie traiteur permettra d’emporter des plats cuisinés, des brandades, paellas et autres. Et un rayon épicerie fine sera également consacré à différents produits issus des océans.

Le blog souhaite bon vent à ce nouveau commerce.

Nicolas Michel.

La Brûlerie, au rendez-vous des amateurs de cafés et de thés

Passez le seuil de La Brûlerie et l’animation de la rue Charles de Gaulle s’évanouit aussitôt. Vous venez de pénétrer dans une bulle de sérénité, de raffinement, où thés et cafés dispensent leurs arômes parfumés. Vous pouvez les acheter en vrac et même les consommer sur place au fond de la boutique, dans un coin spécialement aménagé par Jean-Luc, le volubile propriétaire de ce commerce plein de charme.

De la moquette. Une cheminée. Des tasses en porcelaine. Une ambiance « cocooning » voulue par Jean-Luc, comme si vous preniez le thé chez vous en quelque sorte. Le petit salon dégustation de La Brûlerie reste un lieu privilégié pour tous les clients qui aiment se poser. « Comme je le dis toujours, sous les vieilles poutres du magasin, le temps s’est arrêté », sourit Jean-Luc. « Quand quelqu’un vient boire ici un café ou un thé, je veux qu’il se détende, qu’il arrête de penser à ses soucis ». Et pour garantir le caractère intime et tranquille, le nombre de tables a été limité. « Je préfère refuser du monde plutôt que d’en prendre trop et ne pas avoir le temps de m’occuper de chacun correctement ». Jean-Luc a le contact facile. Ses clients, ils les appellent par leur prénom pour la plupart. Converser avec eux représente l’aspect le plus agréable de son travail. « Certaines personnes seules ont besoin de parler. Tant mieux si je peux entretenir une certaine forme de lien social ».

Jean-Luc : un homme heureux dans son magasin !

PARCOURS ATYPIQUE

Ancien militaire, Jean-Luc a pris sa retraite relativement jeune comme il est d’usage dans cette profession. A l’aube d’une seconde vie, en 2008, il a racheté La Brûlerie. « Je connaissais la dame qui tenait le commerce. Quand elle m’a dit qu’elle vendait, j’ai eu envie de prendre la suite. J’ai suivi des stages dans l’épicerie et la torréfaction. Puis en mars 2009, j’ai créé un second magasin à Casteljaloux ». A l’évidence, sa nouvelle voie le comble. « Je me lève heureux le matin. Je viens travailler avec plaisir. Je ne m’ennuie jamais. Je ne ressens pas de pression. Je suis mon propre patron et La Brûlerie fonctionne correctement. Et si un jour je ne fais pas mon chiffre, il n’y a rien de grave, je vois le lendemain. Je pense que les clients ressentent mon état d’esprit ».

DES THES ET DES CAFES DU MONDE ENTIER

Si Jean-Luc propose de la porcelaine qu’il fait venir de Cornouailles, différentes confiseries destinées par exemple à garnir des paniers ou des corbeilles cadeaux, le coeur de son activité demeure évidemment les cafés et les thés. Les innombrables boîtes soigneusement alignées donnent envie d’être ouvertes pour humer leur parfum tour à tour fleuri, épicé, fruité. Les thés, noirs ou verts, natures ou parfumés, se déclinent en 170 variétés. Certaines sont portées sur la carte du coin dégustation, mais toutes peuvent être servies aux clients pour le même prix. Les cafés, eux, proviennent du Brésil, d’Italie, du Salvador, du Congo ou encore de Papouasie. Un beau tour du monde gustatif qui comblera à n’en point douter les amateurs les plus exigeants.

Consultez la page Facebook de La Brûlerie ou appelez le 05.53.64.09.53.

Nicolas Michel.