Photo instantanée : le nouveau local de Grain d’Epice

20 septembre 2016 – L’épicerie Grain d’Epice, tenue par David Bousquet, a quitté la rue du Docteur Courret pour l’artère perpendiculaire Charles de Gaulle, au numéro 19 précisément. Avec ce déménagement, la boutique, connue entre autres pour ses épices et condiments exotiques en vrac, devrait gagner beaucoup en visibilité.

Comme l’ont fait remarquer les premiers clients, agréablement surpris, la boutique semble avoir plus d’espace avec le nouvel agencement.

Nicolas Michel.

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Le Pur-Croc Burger redonne de l’appétit au centre-ville

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De leur passage à la brasserie des Neuf Fontaines, Stéphane et Bruno ont gardé une forte amitié qui débouche aujourd’hui sur l’ouverture de leur propre établissement. Tous deux ont relancé le restaurant de hamburgers de la rue Léopold Faye, resté fermé de longs mois, dans une version plus clémente question prix.

IMG_8740Les couleurs du Pur-Croc Burger, association élégante de rouge et de gris, vous interpellent ? Rien d’étonnant à cela ! Elles ont été choisies pour évoquer la façade du théâtre Comoedia quelques mètres plus haut et ainsi créer un effet d’harmonie dans la rue Léopold Faye, décidément en pleine reconquête. Décoré dans les mêmes teintes harmonieuses, l’intérieur du restaurant offre une trentaine de places confortables. « Et nous avons la chance d’avoir devant le magasin une place de livraison qui va devenir d’ici peu une petite terrasse à l’année », s’enthousiasme Stéphane. Les commandes peuvent également être emportées. Le service continu est assuré de 11h00 à 23h00, sept jours sur sept.

Les deux complices en cuisine : Bruno (à gauche) et Stéphane.

Conscients que le principal reproche formulé à l’encontre de la précédente enseigne tenait à l’addition quelque peu élevée, Stéphane et Bruno n’ont jamais perdu de vue qu’ils devaient maintenir leur offre attractive. Ainsi, leur formule de base (burger classique, frites, boisson) démarre à 6,50 euros. « Nous avons des burgers végétariens, au bleu, au poisson, façon croque-madame », détaille Stéphane. « Sans oublier notre produit de la région, le burger Sud-Ouest, avec steak, foie gras, compotée de figues et oignons rouges ». Le pain, brioché, est fait maison, tout comme les desserts, mousse au chocolat, brownie et autre tiramisu. « Parce que tout le monde n’aime pas les hamburgers », précise Stéphane, « nous proposons en complément des salades ainsi qu’une entrecôte de 250 grammes d’origine française, de l’Aubrac ». Le tout accompagné d’une plaisante petite sélection de vins rouges, rosés, blancs et champagnes, servis en bouteille ou au verre. La sympathie des deux garçons fait le reste !

Le hamburger au bleu, servi avec ses frites.
Le brownie maison, rehaussé d’une touche de spéculoos.

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Nicolas Michel.

Ô Banc de Sardines, bien plus qu’une poissonnerie…

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Avoir choisi un vendredi, jour du poisson : Christophe Reversat a décidément pensé à tout pour l’ouverture le 10 juin 2016 de son magasin, Ô Banc de Sardines. « Une poissonnerie, mais pas que », lit-on sur l’enseigne. Le commerce, doté d’une cuisine, proposera une restauration dédiée bien entendu aux produits de la mer.

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La partie poissonnerie.

L’emplacement retenu, sur la Route de Bordeaux, n’est pas le fruit du hasard, au coeur d’un pôle attractif en plein développement, avec fleuriste, boulangerie, pharmacie, marchand de fruits et légumes et bientôt un tabac presse. Le tout assorti d’un atout indéniable : un parking ! L’autre facteur qui a décidé Christophe à s’installer à cet endroit tient à la superficie du local : 200m2. Il est vrai qu’aussitôt rentré, on est saisi par l’impression d’espace, le tout agréablement mis en valeur par des verrières industrielles très tendance. « Je voulais sortir des stéréotypes des poissonneries bleues et blanches, avec des phares et des poissons suspendus par des filets », précise Christophe. « L’idée avec les verrières était de valoriser l’espace le plus possible à la vue des clients. S’ils ne peuvent pas entrer dans la cuisine, ils voient au moins les produits frais et de qualité travaillés sur place ».

L’espace restauration.

Si Christophe nourrissait depuis longtemps l’envie de se fixer, il ne délaissera pas pour autant les marchés de Marmande et des environs, où il est présent depuis 18 ans. Pour lui, les deux activités restent complémentaires. « Le magasin me permettra de toucher une autre clientèle, que l’on ne rencontre pas IMG_8622forcément sur les marchés ». Ô Banc de Sardines représente aussi une façon différente d’exercer son métier, à travers la restauration sur place. Une trentaine de places ont été prévues. Le service à table sera proposé les midis du mardi au samedi, complété par une dégustations d’huitres à la bonne franquette au comptoir (un meuble chiné plein de charme) le dimanche midi… accompagnée d’un petit vin blanc comme il se doit ! Une partie traiteur permettra d’emporter des plats cuisinés, des brandades, paellas et autres. Et un rayon épicerie fine sera également consacré à différents produits issus des océans.

Le blog souhaite bon vent à ce nouveau commerce.

Nicolas Michel.

La Brûlerie, au rendez-vous des amateurs de cafés et de thés

Passez le seuil de La Brûlerie et l’animation de la rue Charles de Gaulle s’évanouit aussitôt. Vous venez de pénétrer dans une bulle de sérénité, de raffinement, où thés et cafés dispensent leurs arômes parfumés. Vous pouvez les acheter en vrac et même les consommer sur place au fond de la boutique, dans un coin spécialement aménagé par Jean-Luc, le volubile propriétaire de ce commerce plein de charme.

De la moquette. Une cheminée. Des tasses en porcelaine. Une ambiance « cocooning » voulue par Jean-Luc, comme si vous preniez le thé chez vous en quelque sorte. Le petit salon dégustation de La Brûlerie reste un lieu privilégié pour tous les clients qui aiment se poser. « Comme je le dis toujours, sous les vieilles poutres du magasin, le temps s’est arrêté », sourit Jean-Luc. « Quand quelqu’un vient boire ici un café ou un thé, je veux qu’il se détende, qu’il arrête de penser à ses soucis ». Et pour garantir le caractère intime et tranquille, le nombre de tables a été limité. « Je préfère refuser du monde plutôt que d’en prendre trop et ne pas avoir le temps de m’occuper de chacun correctement ». Jean-Luc a le contact facile. Ses clients, ils les appellent par leur prénom pour la plupart. Converser avec eux représente l’aspect le plus agréable de son travail. « Certaines personnes seules ont besoin de parler. Tant mieux si je peux entretenir une certaine forme de lien social ».

Jean-Luc : un homme heureux dans son magasin !

PARCOURS ATYPIQUE

Ancien militaire, Jean-Luc a pris sa retraite relativement jeune comme il est d’usage dans cette profession. A l’aube d’une seconde vie, en 2008, il a racheté La Brûlerie. « Je connaissais la dame qui tenait le commerce. Quand elle m’a dit qu’elle vendait, j’ai eu envie de prendre la suite. J’ai suivi des stages dans l’épicerie et la torréfaction. Puis en mars 2009, j’ai créé un second magasin à Casteljaloux ». A l’évidence, sa nouvelle voie le comble. « Je me lève heureux le matin. Je viens travailler avec plaisir. Je ne m’ennuie jamais. Je ne ressens pas de pression. Je suis mon propre patron et La Brûlerie fonctionne correctement. Et si un jour je ne fais pas mon chiffre, il n’y a rien de grave, je vois le lendemain. Je pense que les clients ressentent mon état d’esprit ».

DES THES ET DES CAFES DU MONDE ENTIER

Si Jean-Luc propose de la porcelaine qu’il fait venir de Cornouailles, différentes confiseries destinées par exemple à garnir des paniers ou des corbeilles cadeaux, le coeur de son activité demeure évidemment les cafés et les thés. Les innombrables boîtes soigneusement alignées donnent envie d’être ouvertes pour humer leur parfum tour à tour fleuri, épicé, fruité. Les thés, noirs ou verts, natures ou parfumés, se déclinent en 170 variétés. Certaines sont portées sur la carte du coin dégustation, mais toutes peuvent être servies aux clients pour le même prix. Les cafés, eux, proviennent du Brésil, d’Italie, du Salvador, du Congo ou encore de Papouasie. Un beau tour du monde gustatif qui comblera à n’en point douter les amateurs les plus exigeants.

Consultez la page Facebook de La Brûlerie ou appelez le 05.53.64.09.53.

Nicolas Michel.

Comme un parfum de chocolat dans l’air…

Les commerces de chocolat du centre-ville n’ont pas ménagé leurs efforts pour faire des fêtes de Pâques des Marmandais une jolie réussite.

Comme chaque année, la Pâtisserie Lancuentre de la rue de la Libération organise son fameux concours qui, moyennant une participation de 2 euros, consiste à deviner le poids d’une sculpture en chocolat. Celle de 2015 avait pris la forme d’un sympathique poisson bulle que la gagnante, une adorable petite fille, s’était empressée de croquer ! Pour l’édition 2016, la réalisation de l’oeuvre a été confiée à Myriam Villat dans le cadre de son CAP Chocolatier Confiseur. Oeuf, poule, cloche : les symboles de Pâques sont réunis dans une composition pour le moins originale, ayant permis à la jeune fille de mettre en pratique différentes techniques apprises auprès de Christophe Lancuentre.

M. et Mme Hippo comptent parmi les sujets de la Pâtisserie Lancuentre qui connaissent un franc succès.
L’oeuf gargantuesque, exposé en vitrine, ne laisse pas les passants indifférents !

Rue Toupinerie, la boutique Leonidas vous propose également de gagner un cadeau de poids : un oeuf géant au chocolat noir de 8 kilos et 65 IMG_7962centimètres de haut. Il vous suffit de répondre à une question de logique très simple sur un bulletin de participation disponible en magasin, à glisser ensuite dans l’urne prévue à cet effet. Le tirage aura lieu samedi 26 avril. Par ailleurs, à partir de 30 euros d’achat, la boutique vous offre une réglette de douze petits oeufs.

Dans cette même rue Toupinerie, la sympathique Aurélie d’Epices Et Chocolats peut vous confectionner des assortiments de fins bonbons de chocolats. Framboise, menthe, pistache, cerise kirsch, pécan abricot… Les parfums ne manquent pas. Les enfants apprécieront en outre les traditionnels sujets de Pâques (oeufs, lapins, écureuils) noir, blanc ou lait.

Chez Epices et Chocolats, des assortiments pour tous les goûts…
Le lot mis en jeu par Le Comptoir Gourmand.

La rue Charles de Gaulle n’est pas en reste avec Le Comptoir Gourmand. Un concours permet là aussi de remporter un très beau lot de 2,5 kilos de fabrication artisanale. Pour une mise d’1 euro, il suffit de choisir sur une grille un numéro entre 1 et 100. Si le vôtre est tiré au sort, préparez-vous à une orgie de chocolat ! Vous avez jusqu’à samedi pour vous inscrire. Parmi les nombreux produits proposés dans ce magasin, nous avons retenus pour vous ces amusantes fantaisies en forme de ballons de rugby, qui collent bien à l’esprit de notre région.

Bonnes fêtes de Pâques à tout le monde.

Nicolas Michel.

Grain d’épice – Tous les arômes du monde à Marmande

David Bousquet, 38 ans, aime à se définir avec un grand sourire comme « un pur produit Marmandais ». Aussi est-il heureux d’avoir ouvert dans sa ville natale une épicerie pas comme les autres, qui fonctionne sur le modèle de la vente en vrac.

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L’enseigne est orientée de façon à se faire remarquer depuis la rue Charles de Gaulle adjacente.

C’est dans une rue du centre-ville qui n’est pas traditionnellement commerçante que vous trouverez le magasin de David, joliment baptisé Grain d’Epice. « J’ai choisi la rue du Docteur Courret car le prix du loyer était plus raisonnable que ceux pratiqués à côté dans la rue Charles de Gaulle », explique David. « J’ai conscience d’être un peu en retrait. Mais je me suis adapté. J’ai fait mettre une enseigne lumineuse visible depuis Charles de Gaulle. Le bouche-à-oreille fonctionne beaucoup aussi. J’ai créé une page Facebook que j’actualise dès que je reçois de nouveaux produits, de façon à ce que les gens sachent ce qu’ils peuvent trouver dans le magasin. Je commence à me constituer ma petite clientèle. Les personnes se montrent réceptives à ce que je propose. Certaines viennent pour visiter la boutique, elles n’achètent pas forcément quelque chose, mais ressortent toujours avec le sourire ».

A l’intérieur, les rangées de bocaux colorés alignés le long d’un mur attirent tout de suite le regard. Les pots en verre contiennent des dizaines d’épices différentes, dont les senteurs font naître des images lointaines quand vous les respirez les yeux fermés. Poivres du Vietnam ou de Chine. IMG_7348Paprika et piments d’Espagne. Sel rose de l’Himalaya ou bleu d’Iran. Vanille et cannelle de Madagascar… A peu près toutes les régions du monde sont représentées. « Le client apporte ses contenants que je remplis et il paye au poids », explique David. « Je peux aussi lui fournir gratuitement des sacs en papier ». De précieux conseils lui seront prodigués pour l’aider à choisir les épices les mieux adaptées aux plats qu’il souhaite préparer. David a même imprimé des recettes pour donner quelques succulentes idées.

IMG_7349Parmi les nombreuses autres denrées disponibles, on dénombre des fromages régionaux, des huiles d’olive verte et noire, du quinoa français, des lentilles corail, des pois cassés, différents riz… Pour David, il est important de rentrer des produits locaux comme ces jus de fruits de Monteton ou ces fruits moelleux d’Allemans-du-Dropt. « Je fais attention également à ce que la gamme de prix reste acceptable pour le client », tient-il à préciser.

IMG_7350Grain d’Epice ne se limite pas seulement aux produits alimentaires. La cuisine ici s’entend au sens large, englobant ustensiles (balances, râpes, ciseaux, zesteurs…), vaisselle (verres, couteaux, saladiers) et même des torchons ainsi que d’élégants tabliers pour parfaire son image de grand Chef ! Voilà donc une sympathique adresse qui réunit tous les plaisirs et arts de la table.

Ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 12h15 et de 14h30 à 19h00

Nicolas Michel.

SAPA Services : des repas à domicile pour le troisième âge

Entreprise de livraison de repas tournée vers les personnes âgées et dépendantes, SAPA Services existe à Agen depuis 1997. Cette année, une antenne a été ouverte à Marmande, rue de la Libération. Sa responsable, la jeune et dynamique Edith Galinou, nous détaille l’offre proposée aux clients.

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Qu’est-ce qui a poussé votre société à s’installer à Marmande ?

SAPA Services est bien ancré sur l’Agenais, leader sur son marché depuis plus de quinze ans déjà. Depuis 2008, nous avons développé nos axes de livraison sur la zone de Villeneuve-sur-Lot et nous nous implantons maintenant sur le Marmandais, parce que nous avons constaté qu’il y avait de la demande. Nous avons fait une étude de marché, qui a montré que nous pouvions nous placer en tant que complément des services déjà existants. Marmande est une ville qui bouge, attractive.

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Edith gère avec efficacité l’agence marmandaise.

Que proposez-vous à vos clients ?

Nous avons plusieurs formules. Nos clients ont le choix entre deux entrées, deux plats, deux desserts. Nous ne leur imposons pas un menu préétabli. Nous travaillons avec un traiteur, pas avec une grosse cuisine centrale. La qualité est au rendez-vous. Une diététicienne met à jour nos grilles de menus. Les repas sont variés, équilibrés, adaptés aux personnes âgées. Nous nous calons sur les besoins de chaque client. S’il peut encore faire ses courses et qu’il s’achète ses potages et ses yaourts, mais qu’il ne cuisine plus, nous pouvons lui apporter juste le plat.

Si certains ont des impératifs de régime par rapport à leur santé, pouvez-vous adapter également les menus en ce sens ?

Nous avons des menus adaptés pour les diabétiques, les dialysés, des menus sans sel, des plats mixés en cas de problème de mastication ou de déglutition… Nous sommes très pointilleux sur ce sujet-là.

A combien revient un repas ?

Un repas complet – potage, entrée, plat garni, dessert – revient à 10,90 euros, pain compris. Le plat garni logoseul – viande ou poisson avec légumes ou féculents – est à 7,30 euros. Pour chaque élément ajouté, un potage, une entrée ou un dessert, comptez 1,20 euros en plus. Les repas sont livrés froids, en barquettes. Les personnes n’ont plus qu’à les réchauffer. Nous assurons quatre livraisons par semaine le midi. Nous passons le lundi. Le mardi, nous déposons aussi le repas du mercredi dans leur frigo. Même chose le jeudi avec le repas du vendredi. Et nous revenons le samedi pour les repas du week-end.

Les employés des sociétés peuvent-ils aussi commander chez vous leur repas du midi ?

Une entreprise de services à la personne n’est pas autorisée à livrer des repas aux sociétés. On le fait sur l’Agenais car nous avons créé une entité juridique différente. Les gens peuvent commander sur notre site internet avant 10h00 et on les livre sur leur lieu de travail. Mais on ne l’a pas encore mis en place sur le Marmandais. Nous voulons d’abord continuer à nous faire connaître et consolider nos tournées.

DSC_6101Dans quel rayon livrez-vous ?

Nous desservons déjà plusieurs communes. Nous allons à Beaupuy, Virazeil, Escassefort, Lachapelle, Saint-Martin-Petit. Nous passons à Fauguerolles.

Faut-il se déplacer jusqu’à votre agence pour s’inscrire ?

Non, les gens ont juste à nous téléphoner ou à nous contacter par mail. Je prends rendez-vous avec eux et c’est moi qui me déplace, vu que nous avons souvent affaire à des personnes âgées ou sorties d‘hospitalisation. Je prends le temps qu’il faut avec elles pour leur expliquer nos services, les déductions fiscales possibles, établir ensemble les menus. Elles peuvent faire venir leur tuteur ou leur famille. C’est rassurant pour tout le monde.

Pour contacter SAPA Services : 05.53.83.76.10 ou sapa-services-marmande@orange.fr

Propos recueillis par Nicolas Michel.

Interview express

Jérôme Debrailles, gérant avec son épouse Sandrine de la supérette place de la Mairie, nous parle du changement d’enseigne intervenu le 18 avril 2015.

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Nouvelle enseigne mais Jérôme et son épouse Sandrine n’ont pas quitté la caisse !

Qu’est-ce qui a motivé la transformation de l’ancien Petit Casino en Leader Price Express ?

Le changement tarifaire du magasin ! Le Petit Casino avait des prix assez élevés pour les gens du centre-ville de Marmande, alors que Leader Price a la réputation d’être moins cher. La décision a été prise par la direction du groupe Casino, qui possède les deux enseignes.

Le magasin a été fermé pendant deux semaines. Quels travaux ont été effectués ?

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Le nouveau rayon frais agrandi.

Les locaux ont été rénovés. Le Petit Casino existait depuis 15 ans. Un gros coup de peinture a été donné. L’électricité a été remise aux normes. On a ajouté quelques longueurs au rayon frais. Sinon, le rayonnage est resté le même. Les habitués ne seront pas perdus. Seuls les produits ont changé : les marques Casino ont évidemment été remplacées par celles de Leader Price. Nous avons eu un très bon retour des clients depuis la réouverture. Ils sont ravis, notamment les personnes âgées qui ne peuvent pas trop se déplacer et qui trouvent maintenant ici des produits à des prix raisonnables.

Y a-t-il pour les clients un autre avantage que financier ?

Oui, car les horaires ont été modifiés également. Le magasin se trouvant en plein centre-ville dans un lieu de passage, nous avons décidé de mettre fin à la coupure du midi du Petit Casino. Désormais, nous sommes ouverts de 8h00 à 20h00 sans interruption du lundi au samedi.

Propos recueillis par Nicolas Michel

 

Pâques à Marmande : le poids des traditions

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Christophe et Emilie Lancuentre

La chocolaterie située rue de la Libération connaît pendant les fêtes pascales l’une de ses périodes d’activité les plus intenses, avec Noël. Le commerce est tenu depuis mars 2004 par Emilie et Christophe Lancuentre (https://www.facebook.com/patisserie.lancuentre?fref=ts)

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La sculpture en chocolat version 2015

Chaque année, le couple organise dans sa boutique un sympathique concours. Christophe réalise une sculpture spéciale en chocolat. A chacun d’essayer d’en deviner le poids exact. Une tradition très appréciée des clients. Mais l’édition 2015 a failli ne pas voir le jour. En cause : une blessure à la main. L’artisan n’a pas renoncé pour autant et, avec un peu d’aide, a façonné un généreux poisson bulle, dont le bonne bouille remportera à n’en pas douter un franc succès auprès des plus jeunes.

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M. et Mme Hippo

Car, comme le souligne Christophe, Pâques reste avant tout une fête qui plaît aux enfants. «En général», nous explique-t-il, «les petits sujets sont destinés à être cachés afin que les enfants s’amusent à les trouver. Les grosses pièces se retrouvent davantage sur la table familiale pour être cassées à la fin du repas». C’est avec un plaisir non dissimulé que le blogueur gourmand parcourt du regard les rangées colorées de figurines, où les modèles incontournables (poule, œuf, cloche…) côtoient de surprenantes fantaisies, tels Monsieur et Madame Hippopotame. «On innove toujours. L’an passé, nous avions sorti des petits cochons, cette année le mouton. La famille s’agrandit au fur et à mesure. Nous avons quelques animaux qui se vendent très bien comme la souris, la vache, la grenouille aussi».

Pas de sujet en forme de tomate, symbole de Marmande ? «Non, mais nous faisons toujours le bonbon à la tomate que nous avions créé en 2012 en collaboration avec le maître chocolatier de Biarritz Serge Couzigou et que nous avons sorti pour le salon du chocolat la même année. Il nous a fallu au moins huit mois pour le mettre au point. La tomate et le chocolat ne sont pas difficiles à marier mais plutôt à équilibrer tant au niveau de la texture, que de la couleur à l’intérieur».

Il ne reste plus aux Marmandais qu’à venir évaluer le poids de Bubulle le poisson. Bonne dégustation !

Nicolas Michel