Le nouveau visage du Planet Coffee Shop

Pendant presque 8 ans, Sandrine a égayé le Planet Coffee Shop de la rue Toupinerie. Partie désormais vers de nouvelles aventures (« Regard sur Marmande » en profite pour lui souhaiter bonne chance), elle a passé le relais à Josiane Cazenave, qui entend bien conserver l’âme de ce lieu très apprécié. 

Josiane Cazenave, heureuse d’évoluer dans son nouvel environnement du Planet Coffee Shop.

Josiane a commencé sa carrière dans la restauration à 19 ans à la brasserie bien connue Les Neuf Fontaines. Beaucoup de Marmandais(es) se souviennent aussi probablement du bar-restaurant qu’elle a tenu entre 1998 et 2000, le Don Quichotte, dans la rue Charles de Gaulle là où existe maintenant la boutique Orange. « Ah, le Don Quichote ! Un endroit festif qui a beaucoup marqué ma vie », confie-t-elle avec une certaine émotion. « Il y avait tout le temps du monde. Je faisais venir des musiciens. Les équipes de foot et de rugby du coin s’y donnaient rendez-vous ».

Après un passage par la grande distribution, l’envie de reprendre un commerce dans la restauration la taraudait. « La relation avec les clients est très importante pour moi. Il fallait que je revienne au contact des gens, les servir, leur faire plaisir. Le Planet Coffee Shop est idéal car dédié à la gourmandise ». Informée de la mise en vente, elle a sauté sur l’occasion. « La transition s’est très bien passée. Je connaissais déjà Sandrine et ma fille avait travaillé ici un temps ».

Josiane s’est familiarisée avec les recettes de boissons du Planet Coffee Shop.

Josiane ne se sent pas à l’étroit dans son nouveau tablier de barista, même si elle reconnaît que remplacer Sandrine, particulièrement estimée depuis toutes ces années, lui met une petite pression. Elle a surtout à coeur d’honorer l’héritage qu’elle lui a laissé. Pas question donc de chambouler la carte ou de refaire toute la déco ! « Le Planet Coffee Shop doit rester ce qu’il est, un lieu cosy. Les gens peuvent s’y poser tranquillement, prendre le temps de discuter ». Josiane envisage quand même d’apporter quelques touches personnelles comme la mise en place de formules (boisson+pâtisserie). « Je ferai des suggestions en plus de la carte en début de saison, comme Sandrine s’y employait. J’ai mes propres idées déjà ». Votre ami blogueur se montre impatient de goûter ces nouveautés…

Nicolas Michel.

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La Cité de la Formation retrouve son restaurant d’application

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Lundi 7 novembre 2016. Un jour d’effervescence comme un autre à la Cité de la Formation de Marmande ? Pas tout à fait ! Après quatre années de fermeture, le Restaurant d’Application accueille ses premiers convives – dont le maire Daniel Benquet. D’une capacité de 24 couverts, ce formidable outil pédagogique permet à des stagiaires de s’exercer en conditions réelles dans le but d’obtenir leur Titre Professionnel de cuisinier ou de serveur. Le directeur de la Cité de la Formation, Laurent Combes, a accepté de nous raconter les coulisses de cette belle résurrection.

L’accueillante salle du Restaurant d’Application, décorée par des tableaux de Bernadette Serbat.
Laurent Combes dans la grande cour intérieure de la Cité de la Formation.

Pourquoi le Restaurant d’Application avait-il fermé en 2012 ?

L’hôtellerie-restauration compte parmi les filières historiques de notre établissement. Pendant une vingtaine d’années, nous avons accueilli des stagiaires en cuisine et en service. Ces actions de formation nous étaient achetées par la région dans le cadre d’un appel d’offres. En 2012, nous avons malheureusement perdu le marché. La formation est partie sur Agen, ce qui a entraîné la fermeture du Restaurant d’Application. Ce plateau technique a seulement servi ces dernières années pour des prestations proposées aux Marmandais, des ateliers cuisine destinés aux particuliers, aux jeunes le mercredi après-midi… Finalement, nous avons récupéré le marché l’année dernière en partenariat avec l’AFPA de Foulayronnes et le GRETA Val de Garonne.

Comment les choses se sont-elles mises en place ensuite ?

La première étape a consisté à faire connaître la renaissance de cette formation, recruter des candidats, puis définir un calendrier en alternance, en tenant compte des périodes pendant lesquelles nos stagiaires seront en activité dans les restaurants qui les accueilleront. Dans le montage de ce calendrier, nous avons identifié des périodes d’ouverture de notre restaurant d’application. Ces dates sont indiquées sur notre site internet, où vous trouverez aussi le numéro de téléphone pour réserver et les menus du jour (http://www.citedelaformation.fr/index.php/les-infrastructures/restaurant-d-application).

Sandrine, la formatrice cuisine (en noir), entourée de ses stagiaires.

Que pouvez-vous nous dire sur la formation en elle-même ?

Elle va durer jusqu’en mai 2017 et permettre aux stagiaires d’obtenir le Titre Professionnel de cuisinier ou de serveur. C’est un diplôme qui relève du Ministère du Travail et de l’Emploi. Sur le plan pédagogique, nous sommes très orientés vers l’exécution du bon geste professionnel. Quand la personne sort de formation avec un titre pro, elle est directement opérationnelle. Des enseignements généraux sont dispensés, mais toujours en lien avec l’exercice du métier. Par exemple, la maîtrise de l’écrit est orientée vers la rédaction d’un menu, d’une carte des vins. L’anglais est axé sur l’accueil dans un restaurant, la dénomination des mets ou des ingrédients…

Alexia (à droite) et trois des apprenties serveuses auxquelles elle doit apprendre toutes les ficelles du métier.

Quel sont les profils des stagiaires ?

Ce sont de jeunes adultes, des demandeurs d’emploi ou des salariés en réorientation. Certaines personnes ont déjà un vécu professionnel, d’autres pas du tout. Ils ont fait l’objet d’une sélection, puisque nous avons eu beaucoup de candidats pour huit places de cuisiniers et quatre de serveurs. Parmi les critères retenus, vous avez la capacité à s’intégrer dans un groupe, la volonté d’apprendre. Nous avons même cru détecter chez certains une vraie passion déjà. L’enjeu est qu’à la fin de la formation, chacun se sente entièrement à l’aise dans son futur métier et dans ses relations avec autrui. En cela, notre restaurant-école les place dans des situations réelles avec des formateurs bienveillants, qui cherchent à les faire progresser. Le soutien et l’accompagnement restent les marques de fabrique de notre établissement.

Servi ce jour-là en entrée, un crumble salé qui a permis aux stagiaires en cuisine de s’exercer à sabler et à émincer/ciseler les oignons.

Entretien croisé avec Sandrine Belloc, formatrice cuisine, et Alexia Soreil, formatrice service en salle.

Sandrine (à gauche) et Alexia regardent dans la même direction : celle d’une réinsertion réussie pour les stagiaires.

Quels sont pour vous les enjeux de cette formation ?

Sandrine – Apporter des connaissances, du plaisir, à des personnes qui découvrent le métier de cuisinier, les amener vers l’obtention d’un diplôme et l’intégration professionnelle. Le plus important, c’est qu’ils trouvent du travail par la suite.

Alexia – La finalité reste bel et bien leur réinsertion dans la vie professionnelle. Nous leur donnons les outils pour exercer un nouveau métier.

Sandrine, vous parlez de plaisir. Cette notion joue un rôle important dans votre enseignement ?

Sandrine – Oui, vraiment. Vous ne pouvez pas faire ce métier sans envie. En cuisine, vous avez le plaisir que vous prenez vous-même et celui que vous donnez aux autres.

Le plat consistait en une côte de porc grillée avec son écrasé de Charlottes. « La cuisson grillée est la première que l’on aborde », précise Sandrine. « On finira la semaine avec des faux-filets cuits à la demande ».

La cohésion au sein des groupes de stagiaires, ça compte ?

Sandrine – Beaucoup ! Je leur dis toujours : « On est sur le même bateau, tout le monde ne va pas ramer à la même vitesse, l’important c’est que tout le monde rame dans le même sens, vers le même but ».

Alexia – En plus de l’aspect professionnel, nous sommes là pour donner aux stagiaires confiance en eux. Nous sommes à leur écoute. Certaines personnes sont naturellement très sûres d’elles. Mais pour d’autres, cela peut prendre du temps de se sentir à l’aise devant les clients. Le service ne se limite pas au port d’assiettes. Il faut apprendre les règles de préséance, apprendre à expliquer un menu… Un serveur se doit d’être un caméléon, avec la capacité de s’adapter à chaque clientèle.

Alexia, c’était votre premier jour en tant que formatrice ici, contrairement à Sandrine qui est en poste depuis plusieurs années. Vous n’avez pas trop ressenti la pression ?

Alexia – Un peu, mais tout s’est bien passé. Les stagiaires se sont bien débrouillés. Ce n’est pas toujours simple non plus pour les formateurs. Comme l’a dit Sandrine, on embarque tous dans le même bateau.

Le dessert du jour était l’occasion d’apprendre à décuire un caramel, lever des zestes, peler à vif, le tout avec technicité.

Les menus proposés au restaurant sont-ils amenés à évoluer ?

Sandrine – Bien sûr ! Je suis ravie de la première journée que nous avons eue. Mais le menu de cette première semaine ne sera pas de la même qualité que les menus des semaines suivantes. On va aborder entre-temps d’autres techniques, d’autres produits. La formation évoluera tout au long de l’année.

Alexia – La formation est appelée à aller crescendo, de telle sorte que les stagiaires soient capables au bout du compte de travailler dans n’importe quel type de restaurant.

Propos recueillis par Nicolas Michel.

Ô Banc de Sardines, bien plus qu’une poissonnerie…

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Avoir choisi un vendredi, jour du poisson : Christophe Reversat a décidément pensé à tout pour l’ouverture le 10 juin 2016 de son magasin, Ô Banc de Sardines. « Une poissonnerie, mais pas que », lit-on sur l’enseigne. Le commerce, doté d’une cuisine, proposera une restauration dédiée bien entendu aux produits de la mer.

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La partie poissonnerie.

L’emplacement retenu, sur la Route de Bordeaux, n’est pas le fruit du hasard, au coeur d’un pôle attractif en plein développement, avec fleuriste, boulangerie, pharmacie, marchand de fruits et légumes et bientôt un tabac presse. Le tout assorti d’un atout indéniable : un parking ! L’autre facteur qui a décidé Christophe à s’installer à cet endroit tient à la superficie du local : 200m2. Il est vrai qu’aussitôt rentré, on est saisi par l’impression d’espace, le tout agréablement mis en valeur par des verrières industrielles très tendance. « Je voulais sortir des stéréotypes des poissonneries bleues et blanches, avec des phares et des poissons suspendus par des filets », précise Christophe. « L’idée avec les verrières était de valoriser l’espace le plus possible à la vue des clients. S’ils ne peuvent pas entrer dans la cuisine, ils voient au moins les produits frais et de qualité travaillés sur place ».

L’espace restauration.

Si Christophe nourrissait depuis longtemps l’envie de se fixer, il ne délaissera pas pour autant les marchés de Marmande et des environs, où il est présent depuis 18 ans. Pour lui, les deux activités restent complémentaires. « Le magasin me permettra de toucher une autre clientèle, que l’on ne rencontre pas IMG_8622forcément sur les marchés ». Ô Banc de Sardines représente aussi une façon différente d’exercer son métier, à travers la restauration sur place. Une trentaine de places ont été prévues. Le service à table sera proposé les midis du mardi au samedi, complété par une dégustations d’huitres à la bonne franquette au comptoir (un meuble chiné plein de charme) le dimanche midi… accompagnée d’un petit vin blanc comme il se doit ! Une partie traiteur permettra d’emporter des plats cuisinés, des brandades, paellas et autres. Et un rayon épicerie fine sera également consacré à différents produits issus des océans.

Le blog souhaite bon vent à ce nouveau commerce.

Nicolas Michel.

A La Crêpe Rit, quand la Bretagne s’invite à Marmande

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Sa gouaille est maintenant bien connue des habitués. Homme de caractère, Jean-Luc ROUSSEAU tient depuis septembre 2015 avec Nadine, sa discrète épouse, un restaurant qui ne manque pas non plus de personnalité. Entièrement décorée aux couleurs de la Bretagne, « A La Crêpe Rit » se veut une bulle chaleureuse, où passer un moment agréable dans la bonne humeur.

La barre à cidres a fière allure sur le comptoir.

Quand la traditionnelle andouille de Guémené rencontre notre bon vieux magret et les fameuses tomates de Marmande ! La carte du restaurant est comme un pont jeté entre les rivages bretons et les terres du Sud-Ouest. Avec pour trait d’union une recherche constante aussi bien du goût que de l’authenticité. « Vous ne trouverez pas de congélateurs. Nos produits sont frais », insiste Jean-Luc. « Nous faisons appel à des fournisseurs du coin. Les farines, par exemple, sont bio et proviennent de chez Michel et Cathy Artisié à Pujols. Même nos menus sont imprimés à Marmande », ajoute-t-il dans un éclat de rire. Ici, le café est servi avec une galette pur beurre de la région de Carnac ou un pruneau fourré aux accents gascons. Le cidre est privilégié aux vins. « Nous sommes d’ailleurs la seule crêperie en Lot-Et-Garonne à servir le cidre à la pression ».

SOUS LE CHARME DE LA RUE LABAT

Jean-Luc et Nadine n’en sont pas à leur galop d’essai, puisqu’ils tenaient déjà une crêperie à Aiguillon. Alors qu’ils envisageaient de déménager leur activité à Agen, un couple d’amis restaurateurs leur propose DSC_0016de reprendre le local anciennement de La Canarderie à Marmande. « Agen aurait été beaucoup plus impersonnel, il y a tellement de restaurants », constate Jean-Luc. « On s’imprègne plus facilement de Marmande, qui est une ville de caractère à laquelle on ne peut pas rester insensible ». Difficile en effet de ne pas s’extasier devant la très typique rue Labat, dans laquelle se trouve « A La Crêpe Rit ». « C’est la plus ancienne rue de Marmande, avec de magnifiques maisons à colombages. On est sous le charme quand on s’y promène. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons aussitôt reverni notre façade, installé des LED autour des fenêtres et des spots, pour mettre en valeur la devanture ».

Une salle intérieure accueillante et pittoresque de 35 couverts, décorée sur le thème de la mer.

SOURIRE DU LOT-ET-GARONNE

Jean-Luc attend de pied ferme l’arrivée de la belle saison. « Début novembre, le changement de sens de circulation et les attentats ne nous ont pas fait du bien. L’activité est ralentie depuis. Pour cet été, je mise beaucoup sur notre terrasse. Vous aurez douze tables joliment décorées comme on sait le faire. Nous avons par ailleurs renouvelé notre carte, avec plein de nouvelles galettes et crêpes. Vous trouverez aussi des nouveautés au niveau de nos coupes de glaces digestives ». La philosophie du lieu contribue à marquer la différence. « Nous faisons tout pour que les gens prennent plaisir à venir. C’est pourquoi nous avons voulu faire de « A La Crêpe Rit » un cocon. On a cherché à donner un cachet à l’établissement. Tout est personnalisé, jusqu’aux présentoirs décorés des menus. Notre but est que les clients se sentent bien, qu’ils passent un bon moment ». Une démarche visiblement réussie puisque l’établissement a reçu le label Sourire du Lot-Et-Garonne.

Pour réserver, appelez le 05 53 64 68 28.

Retrouvez « A La Crêpe Rit » sur Facebook.

Nicolas Michel.

L’Incognito : l’adresse qui gagne à être connue !

David Guerrero a repris l’ancien restaurant «Le Wallaby» de l’Avenue du Général Leclerc, qu’il a transformé en sandwicherie et salle de jeux. Rencontre avec le très actif patron de l’établissement qui s’appelle désormais non sans malice «L’Incognito».

IMG_6654Quel est votre parcours professionnel ?

Après un bac pro commerce, j’ai travaillé deux ans à Dax dans l’automobile. Puis je suis revenu sur le Marmandais où j’ai fait seize ans de plus dans le même secteur. Arrivé à la quarantaine, j’ai voulu marquer un tournant dans ma vie et je me suis lancé dans la restauration rapide. «L’Incognito» n’est pas un restaurant, ni un snack, ni un bar, c’est un mélange des trois de façon à ce que tout le monde y trouve son compte.

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La salle peut accueillir jusqu’à 90 personnes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ce local ?

Je trouvais regrettable qu’un établissement comme celui-ci, proche des jeunes, reste fermé. Vous avez à proximité un collège, un lycée et une salle polyvalente qui accueille plusieurs associations sportives. En plus de l’emplacement sur un axe passant, ce qui m’a plu dans ce bâtiment, c’est sa conception architecturale, sa forme circulaire et ses baies vitrées avec effet miroir. En journée, on ne voit pas l’intérieur de la salle où l’on reste… incognito !

Vous visez une clientèle jeune ?

Pas seulement ! Les ouvriers, par exemple, peuvent s’arrêter manger ou prendre à emporter pour déjeuner sur leur chantier. Les gens ont de moins en moins de temps et des budgets de plus en plus serrés. Notre IMG_6649formule démarre à partir de 4,90 euros avec un sandwich, une boisson et un dessert, jusqu’à 6,90 euros. Nous proposons des croque-monsieur, des salades, des paninis, des hot dogs… J’ai essayé de faire de «L’Incognito» un lieu convivial. J’aurai vraiment réussi mon pari si j’arrive à attirer une clientèle de tout âge.

IMG_6647Comment avez-vous conçu la décoration intérieure ?

Je suis parti sur l’idée d’un style un peu américain, vintage, où se mélangent fauteuils et banquettes, avec des coloris assez chauds. L’hiver, quand le temps sera triste et gris, la salle restera chaleureuse.

IMG_6648Que contient la salle de jeux ?

Les flippers reviennent à la mode. J’en ai installé deux. Cela plaira aux gens de ma génération, aux nostalgiques. Vous avez également deux baby-foot, deux bornes d’arcade. Un billard américain va prochainement arriver. Ne soyez pas surpris, il sera aux couleurs de la salle, blanc avec un tapis orange !

Un dernier mot à adresser aux Marmandais ?

J’espère qu’ils passeront par curiosité découvrir les lieux et qu’ils seront satisfaits. Beaucoup de commerces ferment sur Marmande ou partent vers l’extérieur. Si les gens souhaitent que les commerces restent près de chez eux, il faut les faire vivre.

Ouvert non-stop du lundi au vendredi de 7h30 à 18h30.

Retrouvez l’actualité de « L’Incognito » sur sa page Facebook.

Propos recueillis par Nicolas Michel

Planet Coffee Shop : la pause-café en mode convivial

Derrière son comptoir, Sandrine s’affaire à préparer une tournée de Planet Choco Cookie. Avec son pic de chantilly parsemé de morceaux de biscuit, ce délice chocolaté est devenu l’incontestable vedette du Coffee Shop de la rue Toupinerie (https://www.facebook.com/planetcoffee.shop?fref=ts)

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L’appétissant Planet Choco Cookie

«C’est la boisson que je vends le mieux», constate la dynamique propriétaire des lieux. Chaud ou froid, décliné en quatre parfums, vanille, caramel, noisette et cookie donc, il en ferait presque oublier – à tort ! – les autres préparations élaborées au fil des saisons. «L’été dernier, le Mojitea a cartonné lui aussi et je vais le proposer à nouveau cette année. Il s’agit d’un mojito sans alcool à base de thé que je fais infuser au préalable, j’ajoute de la menthe fraîche, du citron vert, du sirop de mojito et de la glace pilée». Pendant la saison de la fraise, abondamment produite dans notre région, Sandrine la met à l’honneur avec une recette de milkshake rehaussé de fruits frais.

IMG_4720Avant que l’établissement n’ouvre ses portes en mai 2010, le concept du Coffee Shop restait inédit à Marmande. «Auparavant occupé par une boutique de vêtements, l’espace est resté fermé assez longtemps», se souvient Sandrine. «Personne ne voulait de ce local vide car aucun commerce ne fonctionnait ici. Même mon associée refusait au départ que nous nous y installions. Mais quand je l’ai visité, j’ai tout de suite eu un coup de cœur». Il est vrai que l’endroit possède un cachet local indéniable avec, notamment, son mur typique en briques rouges derrière le comptoir.

DSC_9890Sandrine a eu raison de croire en son projet, elle qui a connu les difficultés d’une remise en question après un licenciement économique en 2009. Au terme de cinq ans d’existence, fort d’un bilan positif et d’une cote d’amour évidente auprès des Marmandais, le café s’apprête à entrer dans une nouvelle ère : «Je vais refaire le Coffee Shop dans son ensemble. Je vais agrandir et moderniser mon espace de travail afin de répondre à la demande croissante. A terme, je souhaiterais embaucher une personne au moins à mi-temps». Nul doute que l’endroit conservera au final cette convivialité si appréciée.

Nicolas Michel